Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent" obtenir la nationalité française "parce qu'on aime le RSA" et "pas parce qu'on aime Victor Hugo".

Pour acquérir la nationalité, "il faut pouvoir s'exprimer dans notre langue sans la moindre difficulté. Mais ça ne suffit pas. Je ne veux pas non plus de gens qui parlent français et professent la haine de la France. J'ai trop retenu l'histoire de Leonarda. On prend trop souvent notre nationalité parce qu'on aime le RSA, pas parce qu'on aime Victor Hugo", a jugé M. Wauquiez.

Le patron de LR a présenté mercredi douze propositions pour "réduire l'immigration", dont l'expulsion de 300.000 clandestins en un quinquennat et une restriction partielle du droit du sol.

A la question: qu'est-ce qui vous distingue finalement du Front national?, M. Wauquiez a répondu: "le vote FN est aujourd'hui une impasse, car Marine Le Pen ne sera jamais en position d'être aux responsabilités".

"Moi, je ne recule jamais. J'ai trop connu la droite qui trahissait. Et mon sujet n'est pas de me dire en quoi mes idées peuvent être différentes de celles des autres. Ma seule question est d'apporter des réponses aux Français. Mes propositions sont justes fondées sur l'obsession de stopper l'immigration de masse", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le

SoftBank CEO Masayoshi Son Meets French President Emmanuel Macron at Elysee Palace
2min

Politique

Lyhanna : Emmanuel Macron dénonce un « dysfonctionnement inacceptable », Sébastien Lecornu demande que « les conclusions de l’enquête administrative lui soient remises sous 15 jours »

Au lendemain de la découverte dans le Gers d'un corps étant probablement celui de Lyhanna, le président de la République dénonce depuis le Monténégro, un « dysfonctionnement inacceptable ». A l’issue de réunion de crise à Matignon entre Gérald Darmanin, Laurent Nunez et Sébastien Lecornu, ils « ont fait état d’éléments accablants dans la procédure, à tous les niveaux ».

Le

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
3min

Politique

Loi de programmation militaire : le sénateur LR Hugues Saury appelle à des négociations en vue de la commission mixte paritaire

Interrogé sur Public Sénat, le sénateur LR Hugues Saury assume le rejet par son groupe, mardi, de l’article phare de la loi de programmation militaire. La droite espère encore arracher une rallonge supplémentaire à la hausse de 36 milliards d’euros du budget des armées inscrite dans le texte, qui file en commission mixte paritaire.

Le