Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent" obtenir la nationalité française "parce qu'on aime le RSA" et "pas parce qu'on aime Victor Hugo".

Pour acquérir la nationalité, "il faut pouvoir s'exprimer dans notre langue sans la moindre difficulté. Mais ça ne suffit pas. Je ne veux pas non plus de gens qui parlent français et professent la haine de la France. J'ai trop retenu l'histoire de Leonarda. On prend trop souvent notre nationalité parce qu'on aime le RSA, pas parce qu'on aime Victor Hugo", a jugé M. Wauquiez.

Le patron de LR a présenté mercredi douze propositions pour "réduire l'immigration", dont l'expulsion de 300.000 clandestins en un quinquennat et une restriction partielle du droit du sol.

A la question: qu'est-ce qui vous distingue finalement du Front national?, M. Wauquiez a répondu: "le vote FN est aujourd'hui une impasse, car Marine Le Pen ne sera jamais en position d'être aux responsabilités".

"Moi, je ne recule jamais. J'ai trop connu la droite qui trahissait. Et mon sujet n'est pas de me dire en quoi mes idées peuvent être différentes de celles des autres. Ma seule question est d'apporter des réponses aux Français. Mes propositions sont justes fondées sur l'obsession de stopper l'immigration de masse", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
8min

Politique

[Série 4/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : du « Sénat bashing » à « une forme d’aura » retrouvée

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Dix ans de macronisme auront finalement permis au Sénat, souvent critiqué, de redorer son blason. Rôle de contre-pouvoir renforcé avec les commissions d’enquête, travail législatif mis en lumière, hémicycle apaisé et constructif par rapport à l’Assemblée : c’est la recette qui a permis à la Haute assemblée de réaffirmer son rôle institutionnel.

Le

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

francois-patriat-en-septembre-dernier-photo-sipa-jeanne-accorsini-1680805422
6min

Politique

« Adieu Fanfan » : le sénateur François Patriat, ancien socialiste, fidèle d'Emmanuel Macron est mort à l'âge de 83 ans 

Le sénateur de Côte-d’Or est décédé à l’âge de 83 ans. En 2016, François Patriat avait été parmi les premiers soutiens d’Emmanuel Macron, au moment où il se lançait dans la campagne présidentielle. Jusqu’en 2026, le Bourguignon restera l’un des plus proches soutiens du président de la République. Le dernier acte d’une très longue carrière de parlementaire entamée dans les années 80.

Le

Macron Sénat 3 ok
14min

Politique

[Série 3/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : lors du second quinquennat, « le Sénat est un peu le roi du pétrole »

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffements, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après sa réélection historique en 2022, Emmanuel Macron n’a qu’une majorité relative, l’obligeant à composer avec les LR pour obtenir des majorités. Le Sénat y trouvera son intérêt et un pouvoir d’influence. Après la dissolution manquée en 2024, la droite entre au gouvernement et fait partie de la majorité. L’opposant d’hier se retrouve aux côtés des macronistes, tout en gardant ses distances.

Le