Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez estime, dans un entretien à Nice-Matin, que l'on souhaite "trop souvent" obtenir la nationalité française "parce qu'on aime le RSA" et "pas parce qu'on aime Victor Hugo".

Pour acquérir la nationalité, "il faut pouvoir s'exprimer dans notre langue sans la moindre difficulté. Mais ça ne suffit pas. Je ne veux pas non plus de gens qui parlent français et professent la haine de la France. J'ai trop retenu l'histoire de Leonarda. On prend trop souvent notre nationalité parce qu'on aime le RSA, pas parce qu'on aime Victor Hugo", a jugé M. Wauquiez.

Le patron de LR a présenté mercredi douze propositions pour "réduire l'immigration", dont l'expulsion de 300.000 clandestins en un quinquennat et une restriction partielle du droit du sol.

A la question: qu'est-ce qui vous distingue finalement du Front national?, M. Wauquiez a répondu: "le vote FN est aujourd'hui une impasse, car Marine Le Pen ne sera jamais en position d'être aux responsabilités".

"Moi, je ne recule jamais. J'ai trop connu la droite qui trahissait. Et mon sujet n'est pas de me dire en quoi mes idées peuvent être différentes de celles des autres. Ma seule question est d'apporter des réponses aux Français. Mes propositions sont justes fondées sur l'obsession de stopper l'immigration de masse", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Wauquiez: « on prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA »
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le