Xavier Bertrand : « Je suis pour des zones franches rurales »
Interrogé au micro de Public Sénat, lors de son passage au Salon de l’agriculture, Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, s’est présenté comme le défenseur de l’agriculture et milite pour des zones franches rurales en France.

Xavier Bertrand : « Je suis pour des zones franches rurales »

Interrogé au micro de Public Sénat, lors de son passage au Salon de l’agriculture, Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, s’est présenté comme le défenseur de l’agriculture et milite pour des zones franches rurales en France.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le président (LR) de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand se veut être un porte-parole de l’agriculture au niveau national et demande aux politiques de ne pas s’intéresser aux agriculteurs uniquement au moment du Salon de l’agriculture : « J’aimerais bien qu’on ne témoigne pas de notre attachement à l’agriculture seulement pendant le salon (…) et qu’on n’en parle pas seulement quand il y a des crises».

Le président (LR) de la région Hauts-de-France, souhaite baisser les charges des agriculteurs pour qu’ « ils vivent mieux » et « puissent investir » et estime qu’il faut mettre en place des zones franches rurales : « Moi, je suis pour des zones franches rurales. On a su trouver les moyens en ville pour redonner de l’activité dans les quartiers mais on peut le faire en milieu rural ».

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le