PARIS: SNCF, presentation of the group s 2023 annual results and 2024 outlook
Jean-Pierre Farandou Chairman and CEO of the SNCF Group during presentation of the group s 2023 annual results and 2024 outlook. Paris, FRANCE-28/02/2024 //04MEIGNEUX_meigneuxA007/Credit:ROMUALD MEIGNEUX/SIPA/2402281858

Fins de carrière, JO : le PDG de la SNCF entendu au Sénat le 7 mai prochain

Mardi 7 mai, la commission sénatoriale de l’aménagement du territoire et du développement durable entendra Jean-Pierre Farandou. L’occasion notamment d’interroger le PDG de la SNCF sur l’accord d’aménagement des fins de carrières conclu avec cheminots et contrôleurs, qui atténue les effets de la réforme des retraites.
Rédaction Public Sénat

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Grèves pendant les Jeux olympiques, fins de carrière, avenir du fret ferroviaire… Les sénateurs ne risquent pas d’être à court de questions pour Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF, auditionné ce 7 mai par la commission sénatoriale de l’aménagement du territoire et du développement durable.

Au menu de l’audition, les sénateurs ont déjà indiqué dans un communiqué vouloir interroger Jean-Pierre Farandou sur « les conséquences préoccupantes de l’accord sur les fins de carrière ». Conclu ce 22 avril, le texte prévoit un dispositif de « cessation anticipée d’activité » pour les cheminots et les contrôleurs ayant occupé des postes pénibles. Avant leur départ en retraite, ces derniers pourront respectivement bénéficier de 15 et 18 mois non-travaillés et rémunérés à 75 %. Un accord « catastrophique », fustige la droite sénatoriale, considérant qu’il efface la réforme des retraites adoptée il y a tout juste un an.

L’accord semble faire s’éloigner les menaces de grèves, à l’approche des ponts du mois de mai et des Jeux olympiques. Mais le sujet des JO 2024 devrait tout de même être très présent lors de cette audition, les épreuves débutant en plein chassé-croisé estival de vacanciers dans les transports. Dans son communiqué, la commission a également indiqué son souhait d’aborder un autre sujet de discorde au sein du groupe : le démantèlement de Fret SNCF. Sur décision de l’État, la filiale chargée du transport de marchandises doit en effet être divisée en deux sociétés privées d’ici fin 2024, ce qui fait craindre aux syndicats des suppressions d’emplois.

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