Mayotte : « L’heure est à l’urgence pour permettre à nos compatriotes, et aux nombreux enfants isolés, de disposer d’eau, de nourriture et d’un toit », déclare Gérard Larcher

Avant l’examen du projet de loi spéciale au Palais du Luxembourg, les sénateurs ont observé une minute de silence en solidarité avec les Mahorais. « Au nom du Sénat, je tiens à exprimer notre soutien à nos compatriotes et à les assurer de notre mobilisation à leur côté pour les aider à surmonter cette terrible épreuve », a déclaré Gérard Larcher.
Quentin Gérard

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Ce mercredi 18 décembre, les sénateurs ont exprimé leur solidarité avec les Mahorais, quatre jours après le cyclone dévastateur. « Il a durement frappé le département, laissant derrière lui un paysage de désolation », a indiqué Gérard Larcher. « A des dégâts considérables, s’ajoute un bilan humain dont nous ne connaissons pas encore l’ampleur du nombre de blessés et de pertes humaines », a poursuivi le président du Sénat, avant l’examen du projet de loi spéciale.

« Je tiens à exprimer notre soutien à nos compatriotes »

« Au nom du Sénat, je tiens à exprimer notre soutien à nos compatriotes mahorais, et à les assurer de notre mobilisation à leur côté pour les aider à surmonter cette terrible épreuve, en particulier ceux qui ont perdu un proche », a ensuite déclaré Gérard Larcher, au plateau de la chambre haute. « J’ai une pensée pour nos sénateurs de Mayotte : Salama Ramia (RDPI), Said Omar Oili (RDPI) et notre ancien collègue et maintenant Secrétaire d’Etat Thani Mohamed Soilihi (RDPI) », a-t-il ajouté.

Gérard Larcher a également remercié « les services de l’Etat, le préfet, le président du Conseil départemental, les forces de secours et de sécurité, les acteurs de la sécurité civile et de la santé, ainsi que les militaires mobilisés ». Et d’ajouter : « L’heure est à l’urgence pour permettre à nos compatriotes, si attachés à la République, et en particulier aux nombreux enfants isolés, de disposer d’eau, de nourriture et d’un toit ».

« Lorsque le temps viendra, nous devons réfléchir avec les élus locaux, à une reconstruction tenable tenant compte de la situation des Mahorais, de la situation du département et de l’environnement régional », a conclu le président du Palais du Luxembourg, avant de demander à l’ensemble des sénateurs d’observer une minute de silence.

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