11 mai : le fiasco ?
A la Une de la presse régionale, ces maires qui refusent de rouvrir les écoles le 11 mai. 4 m2 par employé sans masque. Et, les plateformes de livraison à domicile devant la justice ?

11 mai : le fiasco ?

A la Une de la presse régionale, ces maires qui refusent de rouvrir les écoles le 11 mai. 4 m2 par employé sans masque. Et, les plateformes de livraison à domicile devant la justice ?
Public Sénat

Par Steve Jourdin

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’Est Éclair

L’Est Éclair revient sur la décision du maire de Troyes de repousser la réouverture des classes au 18 mai. François Baroin considère notamment que le respect des mesures de distanciation sociale est trop difficile à faire respecter dans les écoles de sa ville.

L’Est Républicain

A Verdun, la réouverture des écoles ne se fera pas non plus le 11. C’est là encore la date du 18 mai qui a été retenue du fait du manque de préparation. Certaines écoles n’ouvriront pas avant le 25 mai.

L’Ardennais

L’Ardennais consacre un dossier aux maires qui ont décidé de repousser le retour à l’école. Un report qui s’explique par les craintes de certains élus de voir leur responsabilité engagée en cas de nouvelles contaminations au coronavirus, mais aussi par la difficulté de respecter le protocole sanitaire établi par le gouvernement.

Presse Océan

Presse Océan résume la situation avec un euphémisme : « La rentrée du 11 mai risque de virer au fiasco ». Le casse-tête existe tant pour les maires que pour les directeurs d’école et les parents d’élèves. Ces derniers doivent faire un savant calcul entre urgence économique et sécurité sanitaire des enfants.

Ouest France

Ouest France revient sur le protocole de reprise des entreprises dévoilé par le ministère du Travail. Chaque salarié devra disposer d’un espace minimum de 4 m2, et le gouvernement n’impose pas aux patrons de fournir des masques à leurs employés. Pour Ouest France, le délai d’une semaine pour appliquer le protocole de l’exécutif est bien trop court.

Sud Ouest

Sud Ouest consacre deux pages aux coursiers, ces indépendants sans filet de sécurité. À Bordeaux, ils sont des centaines à sillonner les rues de la ville. La plateforme Deliveroo assure que la sécurité sanitaire est « une priorité », mais certains syndicats promettent déjà d’aller devant la justice pour dénoncer des abus.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Hossegor, histoires d’utopistes » de Guillaume Estivie
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Hossegor, une cité balnéaire façonnée au fil des utopies

Voici 100 ans que l’histoire de la côte basque s’écrit, traversée par de multiples révolutions… culturelle, architecturale, ou encore sportive. Une communion entre les Hommes et la nature qui a permis à un petit quartier de la commune de Soorts de s’émanciper pour devenir la célèbre station balnéaire d’Hossegor, dans le département des Landes. Mais qui sont les écrivains qui décident de s’installer au bord du lac marin à l’aube du XXe siècle ? Quel héritage reste-t-il de ces amoureux de la côte basque ? "Hossegor, histoires d’utopistes", un documentaire de Guillaume Estivie à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Lecornu marché ok
11min

Politique

« Il veut être le dauphin d’Emmanuel Macron » : la stratégie de Sébastien Lecornu interroge de plus en plus dans le camp présidentiel, en vue de 2027

Entre le projet de loi agricole ou la fin de vie, les sujets de tensions entre le premier ministre et les députés Renaissance s’accumulent, avec le sentiment qu’il cherche plus à parler aux LR. Certains y voient une volonté de jouer sa carte et de préparer le terrain à une éventuelle candidature à la présidentielle, si personne « ne plie le match » dans le bloc central. « Tout peut se passer », selon le député proche du chef de l’Etat, Marc Ferracci, qui n’exclut pas que l’hypothèse Lecornu puisse prendre forme.

Le

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le