1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le...

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »

Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le Pen, pour qui "voir la CGT appeler à voter pour M. Macron", "c'est à tomber de sa chaise".

"En réalité, ils ne défendent pas les intérêts des salariés, ils défendent leur propre poste, leur propre place", a affirmé la candidate du Front national, interrogée sur Europe 1 le jour de la célébration du 1er mai sur le peu d'écho rencontré par son discours social auprès des syndicats.

"Voir la CGT appeler à voter pour M. Macron, qui va ubériser la totalité de la société, fragiliser l'ensemble des travailleurs, qui veut la dérégulation totale du droit du travail, c'est à tomber de sa chaise. Il faut quand même le dire", a-t-elle poursuivi.

La CGT a appelé mardi dernier à "faire barrage à l'extrême droite", estimant que "pas une voix" ne devait "se porter sur sa candidate", Marine Le Pen, sans pour autant appeler ouvertement à voter pour Emmanuel Macron, comme l'a fait la CFDT.

Les syndicats resteront-ils des partenaires de négociations si elle est élue présidente de la République? "Bien entendu. Ils seront même plus efficaces, parce que moi je veux libérer les syndicats, je veux qu'il y ait de nombreux syndicats qui soient représentatifs", a affirmé Mme Le Pen, ajoutant qu'aujourd'hui, "ils ne représentent qu'une ultra minorité des salariés".

Partager cet article

Dans la même thématique

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le