1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le...

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »

Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les syndicats "ne défendent pas les intérêts des salariés", mais "leur propre poste, leur propre place", a estimé lundi Marine Le Pen, pour qui "voir la CGT appeler à voter pour M. Macron", "c'est à tomber de sa chaise".

"En réalité, ils ne défendent pas les intérêts des salariés, ils défendent leur propre poste, leur propre place", a affirmé la candidate du Front national, interrogée sur Europe 1 le jour de la célébration du 1er mai sur le peu d'écho rencontré par son discours social auprès des syndicats.

"Voir la CGT appeler à voter pour M. Macron, qui va ubériser la totalité de la société, fragiliser l'ensemble des travailleurs, qui veut la dérégulation totale du droit du travail, c'est à tomber de sa chaise. Il faut quand même le dire", a-t-elle poursuivi.

La CGT a appelé mardi dernier à "faire barrage à l'extrême droite", estimant que "pas une voix" ne devait "se porter sur sa candidate", Marine Le Pen, sans pour autant appeler ouvertement à voter pour Emmanuel Macron, comme l'a fait la CFDT.

Les syndicats resteront-ils des partenaires de négociations si elle est élue présidente de la République? "Bien entendu. Ils seront même plus efficaces, parce que moi je veux libérer les syndicats, je veux qu'il y ait de nombreux syndicats qui soient représentatifs", a affirmé Mme Le Pen, ajoutant qu'aujourd'hui, "ils ne représentent qu'une ultra minorité des salariés".

Partager cet article

Dans la même thématique

1er mai: Les syndicats « ne défendent pas les intérêts des salariés »
5min

Politique

Affaire Lyhanna : « Les hommes se servent, utilisent et abusent du corps des femmes et des enfants en toute impunité », dénonce la sénatrice Laurence Rossignol (PS)

À l’unisson de la gauche, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pointe ce vendredi, sur Public Sénat, le manque d’éducation et de prévention face aux violences masculines dans le sillage du meurtre de la jeune Lyhanna. Elle regrette le manque de moyens d’enquête pour les crimes sur enfants, mais n’appelle pas à la démission du garde des Sceaux Gérald Darmanin.

Le

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le