2017: Raffarin ne voit aucune personnalité de gauche au second tour
Jean-Pierre Raffarin, sénateur LR de la Vienne, a estimé mardi qu'aucun candidat de gauche, ni le vainqueur de la primaire...

2017: Raffarin ne voit aucune personnalité de gauche au second tour

Jean-Pierre Raffarin, sénateur LR de la Vienne, a estimé mardi qu'aucun candidat de gauche, ni le vainqueur de la primaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Pierre Raffarin, sénateur LR de la Vienne, a estimé mardi qu'aucun candidat de gauche, ni le vainqueur de la primaire organisée par le PS, ni Jean-Luc Mélenchon ni Emmanuel Macron, ne se qualifierait pour le second tour de la présidentielle 2017.

"Ils vont être trois socialistes, celui qui aura gagné la primaire, monsieur Macron, et monsieur Mélenchon (...) pour se partager (MM. Macron et Mélenchon ne sont pas PS, ndlr). Leur dernier score était 23% aux régionales, ça veut dire qu'ils ne sont pas qualifiés au second tour", a analysé l'ancien Premier ministre, sur Europe 1.

"Le second tour, il est contre Madame Le Pen, et c'est notre adversaire dans cette bataille", a-t-il estimé.

Le soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite s'est par ailleurs dit "disponible pour faire campagne".

"Il est clair qu'on n'a pas pris la victoire de François Fillon à la primaire comme une défaite. C'est notre camp, il y a beaucoup de choses que nous trouvons bien dans le programme de François Fillon", a-t-il assuré, estimant qu'Alain Juppé aurait un rôle à jouer.

"Je pense que ce sera une campagne comme toutes les campagnes présidentielles, difficile (...). Le match sera très serré, et donc on aura besoin de tout le monde. Alain Juppé est une voix de responsabilité, surtout dans le désordre du monde actuel, on aura besoin de lui évidemment", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

2017: Raffarin ne voit aucune personnalité de gauche au second tour
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le