Le gouvernement va saisir l'agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) après la publication d'un rapport scientifique, commandé par le WWF, montrant qu'un individu ingère jusqu'à 5 grammes de plastique par semaine, soit le poids d'une carte de crédit.
"J'ai saisi l'Anses pour qu'elle lance une étude détaillée approfondie pour savoir clairement ce qu'il en est pour les Français", a annoncé jeudi la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson sur RMC.
"Je veux fonder tout mon travail sur la science, je ne sais pas si cette étude est vraie, pas vraie, a tort...", a-t-elle dit. "Mais aussi, il faut transformer nos modes de production et consommation. On consomme toujours plus de ressources naturelles pour consommer des produits qu'on consomme toujours moins... On veut transformer ça".
Une personne ingère cinq grammes de plastique chaque semaine, selon un rapport de l'Université de Newcastle pour le WWF
AFP
L'analyse produite par l'université de Newcastle (Australie), publiée mardi, se base sur 52 études, qui montrent notamment qu'un humain ingère et inhale chaque année des dizaines de milliers de micro-particules de plastique. A partir de là, ces scientifiques en ont évalué le poids, pour aboutir à quelque 250 grammes annuellement, la masse d'une carte de crédit chaque semaine. L'impact du phénomène sur la santé humaine reste encore à préciser.
Présentée le 13 octobre à la presse, la proposition de loi déposée par le sénateur écologiste Guillaume Gontard vise à renforcer l’encadrement de la production, de la traçabilité et de la distribution des produits à base de cannabidiol (CBD).
Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).
Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.
Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.