Le gouvernement va saisir l'agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) après la publication d'un rapport scientifique, commandé par le WWF, montrant qu'un individu ingère jusqu'à 5 grammes de plastique par semaine, soit le poids d'une carte de crédit.
"J'ai saisi l'Anses pour qu'elle lance une étude détaillée approfondie pour savoir clairement ce qu'il en est pour les Français", a annoncé jeudi la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson sur RMC.
"Je veux fonder tout mon travail sur la science, je ne sais pas si cette étude est vraie, pas vraie, a tort...", a-t-elle dit. "Mais aussi, il faut transformer nos modes de production et consommation. On consomme toujours plus de ressources naturelles pour consommer des produits qu'on consomme toujours moins... On veut transformer ça".
Une personne ingère cinq grammes de plastique chaque semaine, selon un rapport de l'Université de Newcastle pour le WWF
AFP
L'analyse produite par l'université de Newcastle (Australie), publiée mardi, se base sur 52 études, qui montrent notamment qu'un humain ingère et inhale chaque année des dizaines de milliers de micro-particules de plastique. A partir de là, ces scientifiques en ont évalué le poids, pour aboutir à quelque 250 grammes annuellement, la masse d'une carte de crédit chaque semaine. L'impact du phénomène sur la santé humaine reste encore à préciser.
Après trois opérations de désinformation en quelques jours ciblant des candidats déclarés ou pressentis à l’élection présidentielle, Sébastien Lecornu a rappelé que la lutte contre les ingérences était une priorité. La gauche appelle le gouvernement à en faire plus et à sanctionner les réseaux sociaux participant à la diffusion.
Les sénateurs ont rendu public, ce mercredi, leurs propositions pour harmoniser les tarifs et conditions d’achats des billets sur le réseau de trains, alors que les opérateurs sont toujours plus nombreux avec l’ouverture à la concurrence. Des propositions que les rapporteurs ont bon espoir de voir reprises par les députés dans le projet de loi-cadre.
Quelques jours après la maîtrise du feu qui a brûlé plus de 40 000 hectares de forêt en Gironde, le Premier ministre se rendra dans le département, le 17 août.
La multiplication des vagues de chaleurs, de sécheresses et d’incendies pourrait compromettre l’objectif gouvernemental de ramener le déficit public à 5 % du PIB en 2026. Les sénateurs fustigent le manque d’investissement en faveur de l’adaptation au réchauffement climatique.