80 km/h: le gouvernement va réfléchir à une application moins « brutale »
La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a indiqué dimanche que la question des 80 km/h sera "sans doute" abordée lundi,...

80 km/h: le gouvernement va réfléchir à une application moins « brutale »

La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a indiqué dimanche que la question des 80 km/h sera "sans doute" abordée lundi,...
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La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a indiqué dimanche que la question des 80 km/h sera "sans doute" abordée lundi, lors d'un séminaire gouvernemental, "sur la manière dont on peut faire en sorte qu'il n'y ait pas une application brutale, uniforme".

Interrogée sur le silence du président de la République sur la question des 80 km/h lors de sa conférence de presse de mercredi, Mme Ndiaye a considéré sur BFMTV que "ce sera sans doute un des sujets qui sera abordé sur la manière dont on peut faire en sorte qu'il n'y ait pas une application brutale, uniforme sur l'ensemble du territoire".

Elle a également appelé à ce "qu'on puisse regarder au cas par cas, comment est-ce que les choses peuvent être adaptées, avec toujours le souci de faire en sorte qu'il y ait moins de tués".

Depuis juillet 2018, la vitesse maximale a été abaissée de 90 à 80 km/ sur 400.000 kilomètres de routes secondaires, une mesure toujours largement controversée.

Selon la Sécurité routière, elle a toutefois permis d'"atténuer" la hausse de la mortalité sur la route.

Mme Ndiaye a rappelé que le président de la République et le Premier ministre avaient "indiqué qu'il fallait voir comment est-ce qu'on pouvait, en discutant avec les élus, faire en sorte qu'il y ait une application qui soit peut-être plus souple ou, en tout cas, qui soit plus adaptée aux réalités du terrain".

Le gouvernement doit se réunir lundi autour du Premier ministre à partir de 9H00 pour un séminaire de travail d'une journée entière. "L'occasion de discuter des mesures, de la méthode, du calendrier, donc de toute la mise en œuvre opérationnelle des annonces du président", a-t-on résumé à Matignon.

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