La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) a exploré mardi "les pistes de gratuité" des transports publics lors d'un déplacement à Dunkerque (Nord), qui a récemment mis en place le bus gratuit pour tous.
"Je cherche à comprendre et à savoir si le chemin de la gratuité est empruntable pour la ville de Paris", a déclaré Mme Hidalgo. "Mon intuition c'est qu'il y a des pistes de gratuité à étudier à Paris."
"Je souhaite que le débat public soit éclairé, qu'on sorte d'un débat idéologique entre ceux qui seraient pour et ceux qui seraient contre", a ajouté la maire de Paris, alors que la question suscite l'opposition de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR).
L'un des bus 100% gratuits en service à Dunkerque. Photo prise le 30 octobre 2018.
AFP
Le 1er septembre, l'agglomération de Dunkerque, qui compte environ 200.000 habitants, a mis en place le bus 100% gratuit sur l'ensemble du réseau de la communauté urbaine.
Lors de son déplacement, Anne Hidalgo s'est notamment déplacée dans un bus rose habillé aux couleurs des quatre clubs élites du Dunkerquois, aux côtés du maire de Dunkerque, Patrice Vergriete.
Avec le renouvellement sénatorial de septembre, les présidences des groupes politiques sont remises en jeu. Pour les écologistes, c’est la sénatrice des Français établis hors de France Mélanie Vogel qui est candidate, sans adversaire.
Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.
Pour la première fois, le gouvernement a déployé ce vendredi le plan Orsec de lutte contre les catastrophes et accidents pour faire face aux chaleurs extrêmes dans les départements en vigilance rouge canicule. Les températures vont encore grimper ce week-end, renforçant les inquiétudes sur les fronts de l’hôpital et des feux de forêt.
Après avoir été mis en minorité par les députés socialistes sur la stratégie à adopter lors de la motion de censure déposée par les Écologistes en pleine canicule, Olivier Faure a essuyé un deuxième revers, cette fois devant les militants de son propre parti. En rejetant sa proposition de primaire ouverte, le PS fragilise son premier secrétaire et ouvre une nouvelle phase de la course à la présidentielle. Au centre de toutes les interrogations désormais, la place que choisira d’occuper Raphaël Glucksmann.