La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) a exploré mardi "les pistes de gratuité" des transports publics lors d'un déplacement à Dunkerque (Nord), qui a récemment mis en place le bus gratuit pour tous.
"Je cherche à comprendre et à savoir si le chemin de la gratuité est empruntable pour la ville de Paris", a déclaré Mme Hidalgo. "Mon intuition c'est qu'il y a des pistes de gratuité à étudier à Paris."
"Je souhaite que le débat public soit éclairé, qu'on sorte d'un débat idéologique entre ceux qui seraient pour et ceux qui seraient contre", a ajouté la maire de Paris, alors que la question suscite l'opposition de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR).
L'un des bus 100% gratuits en service à Dunkerque. Photo prise le 30 octobre 2018.
AFP
Le 1er septembre, l'agglomération de Dunkerque, qui compte environ 200.000 habitants, a mis en place le bus 100% gratuit sur l'ensemble du réseau de la communauté urbaine.
Lors de son déplacement, Anne Hidalgo s'est notamment déplacée dans un bus rose habillé aux couleurs des quatre clubs élites du Dunkerquois, aux côtés du maire de Dunkerque, Patrice Vergriete.
Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.
Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.
Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.
Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.