A Mayotte, Castaner estime qu’il faut « maintenir un haut niveau de pression » sécuritaire
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a déclaré dimanche en arrivant à Mayotte qu'il "était nécessaire de maintenir un...

A Mayotte, Castaner estime qu’il faut « maintenir un haut niveau de pression » sécuritaire

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a déclaré dimanche en arrivant à Mayotte qu'il "était nécessaire de maintenir un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a déclaré dimanche en arrivant à Mayotte qu'il "était nécessaire de maintenir un haut niveau de pression" sécuritaire sur le territoire, où "il reste beaucoup trop de délinquance".

"Nous renforcerons encore les moyens, j'aurai l'occasion de m'exprimer à ce sujet lors de mon déplacement", a-t-il dit à l'AFP à sa descente d'avion, après avoir rappelé que "près de 300 femmes et hommes ont rejoint les forces de sécurité ces derniers temps".

Même si l'année 2018 a été marquée par une baisse de la délinquance générale de 9%, le ministre a estimé "qu'il reste beaucoup trop de délinquance ici et que nous devons poursuivre cet effort".

M. Castaner a été accueilli à l'aéroport par des danses et des chants traditionnels puis s'est rendu dans le quartier de La Vigie, en Petite-Terre, un immense bidonville de cases en tôle, le "premier (quartier de reconquête républicaine) en France piloté par la gendarmerie nationale", a-t-il indiqué.

Sur le volet de l'immigration, le ministre a déclaré souhaiter "une lutte (…) extrêmement ferme contre l'immigration irrégulière et poussant au maximum les retours (…) dans les pays d'origine pour ceux qui n'ont pas à rester ici", lors d'un point presse.

Le 101e département français subit une forte pression migratoire des îles voisines des Comores et effectue entre 18.000 et 22.000 reconduites à la frontière chaque année, avait précisé le préfet Dominique Sorain en mai dernier.

Durant les trois jours de son déplacement, Christophe Castaner se rendra, entre autres, sur des sites scolaires où se sont déroulées des violences, avant de visiter le centre de rétention administrative et rencontrer les chefs religieux du territoire à majorité musulmane.

Cette visite survient quelques jours avant celle attendue "la semaine prochaine" de la ministre des Outre-mer Annick Girardin à Mayotte, a-t-on appris de source gouvernementale.

Partager cet article

Dans la même thématique

A Mayotte, Castaner estime qu’il faut « maintenir un haut niveau de pression » sécuritaire
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le