A Paris, la circulation automobile a baissé, selon la mairie
La circulation automobile a baissé en un an à Paris de plus de 3%, a indiqué jeudi la mairie de Pari, en réaffirmant sa...

A Paris, la circulation automobile a baissé, selon la mairie

La circulation automobile a baissé en un an à Paris de plus de 3%, a indiqué jeudi la mairie de Pari, en réaffirmant sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La circulation automobile a baissé en un an à Paris de plus de 3%, a indiqué jeudi la mairie de Pari, en réaffirmant sa détermination, sujet à polémiques récurrentes, à continuer de réduire la place de la voiture dans la capitale.

La circulation automobile intra muros à Paris a baissé de 3,4% au 1er semestre 2017 par rapport à la même période de 2016 et de 3,9% si l'on compare les premières quinzaines de septembre, a affirmé devant la presse Bruno Julliard, premier adjoint.

Quant au trafic sur les quais qui surplombent les berges de Seine rive droite piétonnisées l'an dernier, objet de vives polémiques, il a baissé de 5,4% et de 5,1% sur l'itinéraire de report boulevard Saint-Germain, selon M. Julliard citant des chiffres de capteurs placés par les services municipaux.

"Plus grand monde aujourd'hui ne demande la réouverture des berges" aux voitures, a-t-il remarqué, en indiquant que ces "chiffres nous confortent dans notre volonté de poursuivre" la réduction de la place de la voiture dans Paris.

Depuis 10 ans, le trafic intra muros a baissé de 30%, a ajouté l'élu en insistant sur la volonté de la mairie de "favoriser d'autres types de déplacements" (électrique, vélos, etc).

La piétonnisation des berges de Seine l'an dernier, les travaux en centre ville d'ouvertures de pistes cyclables cet été ont provoqué à diverses reprises des mouvements d'humeur ou d'opposition, notamment des automobilistes venant de banlieue.

Partager cet article

Dans la même thématique

francois-patriat-en-septembre-dernier-photo-sipa-jeanne-accorsini-1680805422
6min

Politique

« Adieu Fanfan » : le sénateur François Patriat, ancien socialiste, fidèle d'Emmanuel Macron est mort à l'âge de 83 ans 

Le sénateur de Côte-d’Or est décédé à l’âge de 83 ans. En 2016, François Patriat avait été parmi les premiers soutiens d’Emmanuel Macron, au moment où il se lançait dans la campagne présidentielle. Jusqu’en 2026, le Bourguignon restera l’un des plus proches soutiens du président de la République. Le dernier acte d’une très longue carrière de parlementaire entamée dans les années 80.

Le

Macron Sénat 3 ok
14min

Politique

[Série 3/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : lors du second quinquennat, « le Sénat est un peu le roi du pétrole »

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffements, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après sa réélection historique en 2022, Emmanuel Macron n’a qu’une majorité relative, l’obligeant à composer avec les LR pour obtenir des majorités. Le Sénat y trouvera son intérêt et un pouvoir d’influence. Après la dissolution manquée en 2024, la droite entre au gouvernement et fait partie de la majorité. L’opposant d’hier se retrouve aux côtés des macronistes, tout en gardant ses distances.

Le

France Politics
9min

Politique

[Série 2/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : avec l’affaire Benalla, le temps du contre-pouvoir

Le Sénat et Emmanuel Macron. 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Avec l’affaire Benalla, le Sénat s’érige en contre-pouvoir du macronisme triomphant. Une forme de revanche, qui va créer des moments de fortes tensions entre l’exécutif et la majorité sénatoriale. Le Sénat va jouer à fond son rôle de contrôle, avec une conception plus anglo-saxonne des commissions d’enquête.

Le

Heat wave at Ehpad in Bordeaux
3min

Politique

Ehpad : « Ça s’est un peu amélioré, mais on est loin du compte. » alerte la sénatrice Anne Souryis

Le placement de personnes âgées en Ephad est toujours une étape redoutée par les familles. Les principaux intéressés ne veulent pas quitter leur domicile et l’entourage craint toujours une mauvaise prise en charge. Des craintes amplifiées depuis l’enquête de Victor Castanet dans son livre « Les Fossoyeurs » en 2022 qui a révélé un système privilégiant le rendement au détriment du bien être des patients. Depuis, les politiques se sont emparés du sujet, mais les moyens déployés sont-ils suffisants ? La prise en charge s’est-elle améliorée ? Et quelles sont les alternatives ? La sénatrice écologiste Anne Souyris et le gériatre Jean-Pierre Aquino en débattent dans l’émission Et la santé, ça va ? présentée par Axel de Tarlé.

Le