À Paris, la droite sénatoriale encore et toujours divisée
Comme en 2011, la droite parisienne partira en ordre dispersé pour l'élection sénatoriale du 24 septembre prochain. Face à la liste de Pierre Charon, officiellement investi, le sortant Philippe Dominati présente sa propre liste et Catherine Dumas tentera de conquérir un siège à la Haute assemblée. En plus de la liste UDI menée par Yves Pozzo di Borgo.

À Paris, la droite sénatoriale encore et toujours divisée

Comme en 2011, la droite parisienne partira en ordre dispersé pour l'élection sénatoriale du 24 septembre prochain. Face à la liste de Pierre Charon, officiellement investi, le sortant Philippe Dominati présente sa propre liste et Catherine Dumas tentera de conquérir un siège à la Haute assemblée. En plus de la liste UDI menée par Yves Pozzo di Borgo.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Au sein de la droite parisienne, les divisions sont presque une pathologie. Et l'élection sénatoriale dans le département capitale n'échappe pas à la règle. Cette année, c'est un remake des échéances électorales précédentes, mais avec une inversion des rôles. Pierre Charon, élu sur une liste dissidente en 2011 est cette fois investi par le parti. Face à lui il aura deux autres listes de droite. Celle menée par Philippe Dominati, sénateur LR sortant élu en 2011 sur la liste officielle. Et celle de Catherine Dumas, sénatrice de 2007 à 2011 et non réélue il y a 6 ans notamment en raison de la dissidence de Pierre Charon. Les centristes ont eux, désigné Yves Pozzo di Borgo, élu depuis 2004 comme candidat. Mais il ne pourra pas, cette fois-ci, compter sur les voix du Modem, qui a préféré rejoindre la liste de La République en Marche. 

Partager cet article

Dans la même thématique

EU Summit, Europa-Gebäude, Br%FCssel, Belgium – 15 Oct 2026
7min

Politique

Union européenne : comment est abondé le budget et que finance-t-il ?

Les dirigeants européens ont entamé jeudi à Bruxelles les négociations autour du prochain budget de l’UE sur la période 2028-2034. La Commission aimerait trouver un accord d’ici la fin de l’année, avant la tenue des élections dans plusieurs États membres, dont la France. La favorite des sondages, Marine Le Pen, plaide pour une baisse de la contribution française au budget de l’Union. Comment fonctionne le budget de l’Union européenne ? Explications.

Le

À Paris, la droite sénatoriale encore et toujours divisée
5min

Politique

Désindexation des retraites au-delà de 1260 euros : « Il faut que tout le monde contribue », insiste le ministre Jean-Pierre Farandou

Comme ses collègues de Bercy, le ministre du Travail et des Solidarités a défendu la proposition initiale du budget de la Sécurité sociale de n’indexer sur l’inflation que les petites pensions allant jusqu’à 1260 euros. Il s’agit d’une dérogation à la règle habituelle. Il suggère à l’avenir d’aborder cette question de l’évolution annuelle des retraites, sur le modèle des complémentaires de l’Agirc-Arrco.

Le

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
7min

Politique

Des produits sains vendus sans marge en grande surface : Que contient la proposition de loi de la sénatrice écologiste Antoinette Guhl ?

Face à la hausse du carburant et de l’inflation, les Français font des économies. Mais « la seule variable d’ajustement est aujourd’hui l’alimentation », alerte la directrice de Famille Rurale, Nadia Ziane. Pour lutter contre la précarité alimentaire, la sénatrice écologiste Antoinette Guhl propose une loi visant à garantir l’accès de denrées alimentaires saines à prix coutant, soit sans marge des distributeurs.

Le

Paris : French far-right Rassemblement National (RN) parliamentary session
3min

Politique

Sondage : Marine Le Pen creuse l'écart et s'installe en grande favorite à quelques mois de la présidentielle

Selon le dernier baromètre Odoxa-Backbone et Public Sénat, la candidate du Rassemblement national recueille 37 % des intentions de vote au premier tour, soit près de deux fois plus que ses deux poursuivants, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe. Au second tour, elle l’emporterait largement face au leader insoumis (68 %) et plus modestement face à Édouard Philippe (53 %).

Le