A Toulouse, Fillon se pose en défenseur des travailleurs
Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon s'est posé en défenseur des travailleurs, jeudi à Toulouse, accusant...

A Toulouse, Fillon se pose en défenseur des travailleurs

Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon s'est posé en défenseur des travailleurs, jeudi à Toulouse, accusant...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon s'est posé en défenseur des travailleurs, jeudi à Toulouse, accusant ses adversaires d'avoir "capitulé sur l'industrie".

"Moi, je me bats pour tous ces travailleurs des secteurs délaissés, qui refusent de voir le patrimoine industriel français s'éteindre ou passer sous la coupe des investisseurs étrangers", a fustigé le candidat LR au Zénith de Toulouse.

"Je me bats pour les travailleurs qui ont du courage face à l'adversité, qui sont fiers de leurs métiers", a-t-il ajouté, quelques jours avant que ses rivaux de gauche Jean-Luc Mélenchon (dimanche) et Benoît Hamon (mardi) ne viennent dans la Ville Rose.

"Mes adversaires ont tous capitulé", a lancé François Fillon, devant quelque 5.000 spectateurs, selon son équipe de campagne.

"C'est facile de promettre comme Marine Le Pen la retraite à 60 ans, c'est facile de promettre les 32 heures, c'est facile de promettre 175 milliards de dépenses nouvelles comme M. Mélenchon, de dire tout et son contraire comme M. Macron", a-t-il énuméré.

"Leurs objectifs, c'est d'être élu quel qu'en soit le prix", a-t-il dit, estimant que "toutes ces balivernes ne sauveront pas notre industrie".

Plus tôt dans l'après-midi, il avait visité le Centre national d'études spatiales, basé à Toulouse, où il a fait de l'espace, et d'une manière plus générale de la recherche, une "priorité" de son quiquennat". "Il y a ici à Toulouse une capacité qui nous est enviée dans le monde entier et qui est un sujet de fierté française", a-t-il ajouté à propos du CNES.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

A Toulouse, Fillon se pose en défenseur des travailleurs
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le