A vendre: le siège du PS des Bouches-du-Rhône à Marseille
La Féération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône met en vente son siège situé dans le centre-ville de Marseille, une...

A vendre: le siège du PS des Bouches-du-Rhône à Marseille

La Féération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône met en vente son siège situé dans le centre-ville de Marseille, une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La Féération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône met en vente son siège situé dans le centre-ville de Marseille, une solution "douloureuse" pour combler les difficultés budgétaires de la direction nationale du parti accrue après les élections présidentielle et législatives, a-t-on appris vendredi.

Le prix de vente de ce "bâtiment de quatre étages d'un côté et deux d'un autre, répartis sur 1.400 mètres carrés est estimé entre 3,2 millions et 3,6 millions d'euros", a indiqué à l'AFP le secrétaire général de cette fédération, Michaël Bruel.

L'écriteau "Parti socialiste" avait disparu vendredi après-midi de la façade d'entrée de cet immeuble, situé à quelques encablures du Vieux-Port de la cité phocéenne, a constaté un photographe de l'AFP.

"Après des discussions entre le bureau local (à Marseille, NDLR) et la direction nationale pour savoir quelle était la meilleure des solutions", les socialistes ont décidé de vendre ce bien immobilier acquis il y a 35 ans, a précisé le secrétaire général PS dans le département, confirmant une information de BFMTV.

"Force est de constater que Paris doit faire des efforts budgétaires colossaux", a justifié Michaël Bruel, précisant qu'une agence immobilière allait bientôt être mandatée pour assurer la vente.

Pour les copropriétaires de ce siège -la Fédération PS départementale et le siège national (majoritaire)-, c'est "la solution la plus douloureuse possible", lâche, amer, Michaël Bruel, mais "la question aujourd'hui est de savoir comment on finance l'outil militant et comment on le conserve".

Selon ce cadre local du PS, la baisse du nombre d'adhérents après les municipales de 2014 et "la perte des cotisations" avaient déjà mis à mal les finances du parti. Des difficultés qui n'ont pu être endiguées par les derniers résultats obtenus par Benoît Hamon, candidat PS à la présidentielle (6,3%) et aux législatives (qui a obtenu une trentaine de sièges à l'Assemblée).

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône "recherchera des locaux une fois que la vente aura été faite", des "locaux plus humbles pour un personnel qui sera moins nombreux".

Partager cet article

Dans la même thématique

A vendre: le siège du PS des Bouches-du-Rhône à Marseille
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le