Absence de consigne de Mélenchon: « un déshonneur » pour El Khomri
Myriam El Khomri, ministre du Travail, a estimé lundi sur Twitter que l'absence de consigne de vote pour le second tour de la...

Absence de consigne de Mélenchon: « un déshonneur » pour El Khomri

Myriam El Khomri, ministre du Travail, a estimé lundi sur Twitter que l'absence de consigne de vote pour le second tour de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Myriam El Khomri, ministre du Travail, a estimé lundi sur Twitter que l'absence de consigne de vote pour le second tour de la part de Jean-Luc Mélenchon était "une faute" et un "déshonneur".

"Quand et son dégagisme épargnent (le compte twitter de Marine Le Pen, NDLR): un déshonneur et une faute. Aucune voix de gauche ne doit manquer le 7 mai", a-t-elle tweeté lundi.

Arrivé quatrième avec près de 20% des suffrages, le candidat de la France Insoumise n'a pas donné de consigne de vote, en disant vouloir laisser les militants décider.

Dimanche, Myriam El Khomri a apporté son "plein soutien" à Emmanuel Macron afin d'"imposer la défaite la plus lourde au FN" au second tour de la présidentielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le