Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »

Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Absent du conseil national des Républicains, Christian Estrosi a préféré rester à Nice, là où il n'a « pas était sifflé », ironise-t-il. Le maire de Nice fait évidemment référence aux sifflets et aux huées qui ont couvert le discours de Valérie Pécresse, samedi (lire notre article). Invité de Territoires d’Infos mercredi, Christian Estrosi explique qu’il préfère rester auprès de ses administrés plutôt « que de participer à ses vaines polémiques politiciennes dont » il souhaite « désormais (se) détacher ». Un éloignement qui ne vaut pas divorce.

« Je suis membre des Républicains, je paye ma cotisation (contrairement à Alain Juppé NDLR), je suis adhérent », insiste-t-il toutefois. Et de préciser sa position dans les mêmes termes que Valérie Pécresse qui soutient l’existence de deux droites réconciliables. « Il y a deux catégories de Républicains, il y a ceux qui se disent dans l’opposition au gouvernement et il y a ceux qui comme moi se disent partenaires constructifs pour faire avancer les réformes, approuver celles qui le méritent et il y en a de nombreuses », développe le maire de Nice. Avant d’affirmer que le « président n’est pas trop éloigné des valeurs de la droite et du centre droit » et que les réformes sont « faites alors que la droite ne les a jamais faites auparavant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Conseil des Ministres Elysee
3min

Politique

Sondage : la présidentielle a déjà commencé pour une majorité de Français, qui approuvent l’organisation de primaires pour désigner les candidats

70% des Français estiment que la campagne en vue de la présidentielle 2027 est déjà lancée, d’après le baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat. Une large majorité, tous bords politiques confondus, juge aussi positivement l’organisation de primaires pour départager les concurrents d’un même camp, tandis que leur choix se fera en « priorité » sur la base du programme et de la personnalité des candidats.

Le

FRA – RN – LEGISLATIVES – CONF DE PRESSE BARDELLA
4min

Politique

Popularité : Jordan Bardella en baisse, mais toujours en tête, Bally Bagayoko fait jeu égal avec Jean-Luc Mélenchon, selon notre sondage Odoxa

La patron du Rassemblement national perd trois points dans le dernier baromètre d’Odoxa pour Public Sénat, mais domine toujours le classement de popularité des personnalités politiques devant Marine le Pen. Un palmarès au sein duquel le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait une entrée remarquée, à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent la meilleure percée du mois d’avril et se rapprochent d’Édouard Philippe.

Le

Prix du carburant jusqu a 2,74 euros sur l autoroute entre Nice et Cannes
8min

Politique

Carburants : la France se dirige-t-elle vers une « ère de pénurie énergétique » ?

Ce week-end, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a estimé que la France allait entrer « dans une ère de pénurie énergétique » si le blocage du détroit d’Ormuz se prolongeait encore deux mois. Un diagnostic que le chef de l’Etat a fermement contesté. Pour les experts, le risque de pénurie n’est pourtant pas à écarter et pourrait surtout se traduire par une hausse des prix.

Le