Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »
Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.

Absent du conseil national des LR, Estrosi souhaite se détacher « des vaines polémiques politiciennes »

Invité de Territoires d’Infos mercredi, le maire de Nice, qui soutient lui aussi l’existence de « deux droites » réconciliables, prend ses distances avec LR mais ne quitte pas le parti. Il dit avoir préféré rester à Nice, où il n’a pas été sifflé, plutôt que d’assister au conseil national des Républicains.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

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Absent du conseil national des Républicains, Christian Estrosi a préféré rester à Nice, là où il n'a « pas était sifflé », ironise-t-il. Le maire de Nice fait évidemment référence aux sifflets et aux huées qui ont couvert le discours de Valérie Pécresse, samedi (lire notre article). Invité de Territoires d’Infos mercredi, Christian Estrosi explique qu’il préfère rester auprès de ses administrés plutôt « que de participer à ses vaines polémiques politiciennes dont » il souhaite « désormais (se) détacher ». Un éloignement qui ne vaut pas divorce.

« Je suis membre des Républicains, je paye ma cotisation (contrairement à Alain Juppé NDLR), je suis adhérent », insiste-t-il toutefois. Et de préciser sa position dans les mêmes termes que Valérie Pécresse qui soutient l’existence de deux droites réconciliables. « Il y a deux catégories de Républicains, il y a ceux qui se disent dans l’opposition au gouvernement et il y a ceux qui comme moi se disent partenaires constructifs pour faire avancer les réformes, approuver celles qui le méritent et il y en a de nombreuses », développe le maire de Nice. Avant d’affirmer que le « président n’est pas trop éloigné des valeurs de la droite et du centre droit » et que les réformes sont « faites alors que la droite ne les a jamais faites auparavant. »

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