Accoyer: 500.000 emplois publics seront supprimés en 5 ans
Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a confirmé dimanche la volonté de François Fillon, s'il est élu, de supprimer 500.000...

Accoyer: 500.000 emplois publics seront supprimés en 5 ans

Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a confirmé dimanche la volonté de François Fillon, s'il est élu, de supprimer 500.000...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a confirmé dimanche la volonté de François Fillon, s'il est élu, de supprimer 500.000 emplois publics en 5 ans, notamment dans la fonction publique territoriale.

"Il y a de la marge, il n'est pas question d'affaiblir les fonctions régaliennes ou diminuer les agents dans la fonction publique hospitalière", a expliqué ce proche de M. Fillon au Grand rendez-vous iTELE-Europe 1-Les Echos.

Selon lui, "il y a une marge de manoeuvre évidente".

"Depuis les années 80, un million de postes supplémentaires ont été créés dans les collectivités locales", a souligné l'ancien président de l'Assemblée nationale. "Il y a une évolution des agents publics dans la fonction publique territoriale qui montre qu'il y a de la marge", a-t-il relevé.

Interrogé sur la répartition de ces suppressions de postes, il a renvoyé à de futures "négociations", qui devront, selon lui, "amener à un certain nombre de précisions".

"Je ne vais pas donner des chiffres précis parce que ces choses doivent être réglées dans la concertation", a ajouté M. Accoyer, confirmant toutefois l'objectif de 500.000 suppressions de postes d'ici 2022.

"Il y a des doublons avec les services déconcentrées et l'administration centrale, il y a une hégémonie de l'hôpital public qui doit progressivement" évoluer, a fait valoir M. Accoyer, sans plus de précision.

M. Accoyer a par ailleurs assuré que la campagne de M. Fillon ne patinait pas depuis sa victoire fin novembre à la primaire de la droite, malgré des polémiques sur son programme de réforme de la sécurité sociale ou son silence sur la Syrie. "Je ne ressens pas les choses de cette façon, on ne peut pas être sans arrêt en train de parler, il faut travailler au fond, préparer la suite, se calmer", a expliqué le dirigeant de LR. "A mes yeux tout va bien", a-t-il enchaîné.

Partager cet article

Dans la même thématique

Emmanuel Macron chairs G7 leaders’ videoconference on economic impact of Iran war
3min

Politique

Guerre en Iran : Emmanuel Macron confirme le déblocage de 400 millions de barils de pétrole issus des réserves stratégiques

Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.

Le

Capture
5min

Politique

Municipales 2026 : A son tour, le PS accuse LR de « fusion par la base » avec le RN

Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.

Le