Accoyer (LR): un premier tour « décevant pour notre famille politique »
Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti Les Républicains, a jugé dimanche que le premier tour des élections législatives...

Accoyer (LR): un premier tour « décevant pour notre famille politique »

Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti Les Républicains, a jugé dimanche que le premier tour des élections législatives...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti Les Républicains, a jugé dimanche que le premier tour des élections législatives était "décevant pour notre famille politique".

"Bien sûr il est décevant pour notre famille politique", a réagi sur France 2 l'ex-président de l'Assemblée nationale. Le parti LR et ses alliés, les centristes de l'UDI, sont "la deuxième force du pays" à l'issue de ce premier tour, a-t-il noté, appelant à "un réveil" pour ne pas se retrouver "avec un parti unique".

Il y a "un taux d'abstention record et cela nous interpelle", a-t-il dit. "Notre électorat ne s'est pas mobilisé car nous sommes dans la vague de l'élection du président de la République, et sous la Ve cela se passe souvent comme ca".

"Il nous appartient de développer les différences et les points faibles qu'il y a dans le programme d'En Marche, dont on a très peu parlé car on a surtout fait ces élections sur de belles images, de l'intronisation du président, à l'international", a-t-il souligné.

"Le deuxième tour va mobiliser et c'est l'appel que nous lançons", a-t-il ajouté, insistant sur la hausse de la CSG prévue dans le programme d'Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le