Accusée d' »emploi fictif », Anne Hidalgo va porter plainte en diffamation
La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mercredi qu'elle allait porter plainte pour diffamation contre le magazine Capital,...

Accusée d' »emploi fictif », Anne Hidalgo va porter plainte en diffamation

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mercredi qu'elle allait porter plainte pour diffamation contre le magazine Capital,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mercredi qu'elle allait porter plainte pour diffamation contre le magazine Capital, dont un article l'accuse d'"emploi fictif" pendant 19 mois en 2001 et 2002, a annoncé la mairie de Paris.

Anne Hidalgo "conteste avec la plus grande fermeté l’accusation d’emploi fictif" portée dans un article à paraître dans le numéro de novembre de Capital, et publié mercredi sur le site internet capital.fr.

"Face à cette atteinte grave à son honneur et à sa probité, elle annonce sa décision de déposer plainte pour diffamation", poursuit un communiqué.

Sous le titre "Exclusif : les preuves qu'Anne Hidalgo avait un emploi fictif", l'article accompagné de documents affirme que la maire de Paris, inspectrice du travail de métier, a été payée pour un emploi qu'elle n'a pas occupé au ministère du Travail puis à la direction régionale du travail d'Ile-de-France en 2001 et 2002.

Selon Capital, ces sommes s'élèvent à "plus de 100.000 euros" dont 21.000 ont été remboursés après une mise en détachement rétroactive à la mairie de Paris par le ministère du Travail.

Anne Hidalgo, qui "rappelle son attachement le plus complet au respect du droit", indique avoir "exercé des responsabilités" de 1997 à 2002 au cabinet du ministre du Travail puis au cabinet du ministre de la Justice. Elle est ensuite partie en congé maternité en octobre 2001 avant de demander son détachement "avec cessation du paiement de sa rémunération".

Elle ajoute que ces mêmes accusations avaient déjà été portées par un syndicaliste de Sud-Travail, cité dans l'article, et qu'elle avait alors, avec le ministère du Travail, "fourni à la justice tous les éléments permettant de confirmer la légalité de sa situation".

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le