Actes antisémites : « L’État doit répondre maintenant, avec fermeté », estime Nicolas Sarkozy
Mardi soir, près de 20 000 personnes étaient rassemblées contre l’antisémitisme place de la République, à Paris. Parmi elles, de nombreuses personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République invite l’État à « répondre (…) avec fermeté » aux auteurs d’actes perpétrés contre les juifs.

Actes antisémites : « L’État doit répondre maintenant, avec fermeté », estime Nicolas Sarkozy

Mardi soir, près de 20 000 personnes étaient rassemblées contre l’antisémitisme place de la République, à Paris. Parmi elles, de nombreuses personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République invite l’État à « répondre (…) avec fermeté » aux auteurs d’actes perpétrés contre les juifs.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« L’État doit répondre, maintenant, avec fermeté. C’est un problème d’autorité. » Pour marquer son indignation face aux actes antisémites, en forte hausse, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, était présent mardi soir, place de la République, aux côtés de nombreuses autres personnalités politiques.

Quelques heures auparavant, quelques 96 tombes avaient été recouvertes de croix gammées, dans le cimetière juif de Quatzenheim, dans le Bas Rhin. Samedi dernier, c’est le philosophe Alain Finkielkraut qui avait été la cible d’insultes antisémites, en marge de la manifestation des Gilets jaunes. « Un certain nombre d’individus provoquent et insultent l’autorité de l’État », s’indigne Nicolas Sarkozy, qui assure toutefois « faire confiance aux autorités de l’État pour prendre les décisions nécessaires. »

Ce soir, à l’occasion du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France, Emmanuel Macron devrait annoncer des mesures pour renforcer la lutte contre l’antisémitisme, et notamment une loi pour engager la responsabilité des plateformes sur les contenus racistes et antisémites.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
12min

Politique

« On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque

Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.

Le

Actes antisémites : « L’État doit répondre maintenant, avec fermeté », estime Nicolas Sarkozy
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le