ADP : le feu vert des Sages à un RIP, « un très bon message envoyé à l’exécutif » selon Marta de Cidrac
Au micro de Sénat 360, Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines s’est réjouie de la décision du Conseil constitutionnel, en faveur du projet de référendum partagé (RIP), sur la privatisation d’ADP.

ADP : le feu vert des Sages à un RIP, « un très bon message envoyé à l’exécutif » selon Marta de Cidrac

Au micro de Sénat 360, Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines s’est réjouie de la décision du Conseil constitutionnel, en faveur du projet de référendum partagé (RIP), sur la privatisation d’ADP.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Conseil constitutionnel a donné son feu vert jeudi 9 mai au projet de référendum partagé (RIP) lancé par les oppositions de gauche et de droite, contre la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines, se réjouit de cette décision : « Il était important de signifier à l’exécutif notre souhait de garder ADP dans le giron de l’État de manière à ce que nous ne perdions pas la souveraineté d’ADP. »

 « Il n’y a pas « d’attelage de circonstance » » réagit la sénatrice (LR) aux propos du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire : « Il y a simplement des convictions et de véritables envies de pouvoir protéger un de nos fleurons. »

Marta de Cidrac explique pourquoi elle s’oppose à cette privatisation : « ADP aujourd’hui n’est pas déficitaire. ADP aujourd’hui a des comptes qui sont tout à fait corrects. Ce qui n’est pas forcément le cas pour beaucoup d’autres de nos grosses entreprises. D’autre part, nous avons affaire ici à un exemple, quand même d’un grand hub européen où il y a un véritable enjeu international ». Et la sénatrice des Yvelines ajoute : « Nous avons des exemples par le passé qui nous ont montré que la privatisation d’un aéroport - sans parler des péages d’autoroutes - ne peut pas forcément toujours être le bon exemple à suivre. »

Après cette décision du Conseil constitutionnel, il va falloir que les opposants à la privatisation d’ADP réunissent 4,7 millions de signatures : « Ce n’est pas encore gagné » estime Marta de Cidrac. « Le parcours est encore un petit peu long. On a encore quelques mois devant nous pour pouvoir véritablement nous réjouir mais je crois que c’est un très bon message qui est envoyé à l’exécutif aujourd’hui. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
10min

Politique

« Il faut qu’il abatte son jeu et rentre sur le terrain » : Bruno Retailleau pourrait être candidat officiel des LR pour 2027 dès dimanche

Les militants LR sont appelés à choisir le mode de désignation de leur candidat ce week-end. Mais entre primaire fermée, primaire semi-ouverte et président du parti propulsé candidat, c’est la troisième option qui tient la corde. De quoi permettre au président des LR de lancer le second étage de la fusée et dévoiler son programme « de rupture ». Un meeting est en préparation avant l’été. Il pourrait se faire au Parc floral de Paris, le 20 juin.

Le