Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »
La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir...

Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »

La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir...
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La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir "parfaitement joué son rôle" selon lui en saisissant la justice la veille dans l'affaire Benalla.

Le Bureau du Sénat a choisi de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

"Je me félicite que les sénateurs aient fait leur job et nous leur tirons notre chapeau", a salué sur Europe 1 M. Bardella: "Le Sénat a parfaitement joué son rôle qui est celui, non pas seulement de voter la loi, mais de contrôler l'action de l'exécutif".

Dénonçant un "scandale d'Etat", Jordan Bardella a estimé que "l'affaire Benalla est extrêmement grave" et qu'elle "dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit le pouvoir".

"Ça déplaît à Emmanuel Macron et à ses ministres, qui auraient voulu que la commission d'enquête du Sénat se couche, exactement comme celle de l'Assemblée nationale qui s'est auto-sabotée", a jugé l'eurodéputé RN Nicolas Bay sur France 2.

"Le Premier ministre de la France, toute la majorité sont solidaires de Monsieur Benalla", a dénoncé de son côté sur LCI le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, allié de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Face à eux, estime-t-il, "le Sénat a joué son rôle. Qui peut reprocher à un sénateur de demander la vérité dans une commission d'enquête?".

"Monsieur Macron n'est pas le roi de France, il se dit progressiste mais il n'est pas démocrate, il ne supporte plus la moindre contradiction, ce président est dangereux", s'est inquiété le député de l'Essonne.

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