Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »
La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir...

Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »

La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La tête de la liste du Rassemblement national aux élections européennes, Jordan Bardella, a félicité vendredi le Sénat pour avoir "parfaitement joué son rôle" selon lui en saisissant la justice la veille dans l'affaire Benalla.

Le Bureau du Sénat a choisi de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

"Je me félicite que les sénateurs aient fait leur job et nous leur tirons notre chapeau", a salué sur Europe 1 M. Bardella: "Le Sénat a parfaitement joué son rôle qui est celui, non pas seulement de voter la loi, mais de contrôler l'action de l'exécutif".

Dénonçant un "scandale d'Etat", Jordan Bardella a estimé que "l'affaire Benalla est extrêmement grave" et qu'elle "dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit le pouvoir".

"Ça déplaît à Emmanuel Macron et à ses ministres, qui auraient voulu que la commission d'enquête du Sénat se couche, exactement comme celle de l'Assemblée nationale qui s'est auto-sabotée", a jugé l'eurodéputé RN Nicolas Bay sur France 2.

"Le Premier ministre de la France, toute la majorité sont solidaires de Monsieur Benalla", a dénoncé de son côté sur LCI le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, allié de Marine Le Pen à la présidentielle de 2017. Face à eux, estime-t-il, "le Sénat a joué son rôle. Qui peut reprocher à un sénateur de demander la vérité dans une commission d'enquête?".

"Monsieur Macron n'est pas le roi de France, il se dit progressiste mais il n'est pas démocrate, il ne supporte plus la moindre contradiction, ce président est dangereux", s'est inquiété le député de l'Essonne.

Partager cet article

Dans la même thématique

Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »
4min

Politique

« Le surtourisme transforme les villes en musée » alerte Daniel Salmon, sénateur écologiste 

Avec plus de 10 millions de visiteurs par an, Montmartre est devenu l’un des sites les plus visités de France. Une surfréquentation qui ne va pas sans poser de problèmes pour les quelques 27 000 habitants qui résident à l’année dans ce quartier de la capitale. Anne Renaudie, habitante de Montmartre, raconte les difficultés de cette cohabitation dans l’émission Dialogue Citoyen présentée par Quentin Calmet.

Le

Affaire Benalla: Bardella (RN) « tire son chapeau » au Sénat qui « a parfaitement joué son rôle »
5min

Politique

Affaire Lyhanna : « Les hommes se servent, utilisent et abusent du corps des femmes et des enfants en toute impunité », dénonce la sénatrice Laurence Rossignol (PS)

À l’unisson de la gauche, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pointe ce vendredi, sur Public Sénat, le manque d’éducation et de prévention face aux violences masculines dans le sillage du meurtre de la jeune Lyhanna. Elle regrette le manque de moyens d’enquête pour les crimes sur enfants, mais n’appelle pas à la démission du garde des Sceaux Gérald Darmanin.

Le