Affaire Benalla: le rapport de l’IGPN publié vendredi après-midi
Le rapport de la "police des polices", commandé par le ministre de l'Intérieur après la révélation d'une vidéo montrant l'ex...

Affaire Benalla: le rapport de l’IGPN publié vendredi après-midi

Le rapport de la "police des polices", commandé par le ministre de l'Intérieur après la révélation d'une vidéo montrant l'ex...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le rapport de la "police des polices", commandé par le ministre de l'Intérieur après la révélation d'une vidéo montrant l'ex-conseiller de l'Elysée Alexandre Benalla frapper des manifestants le 1er mai à Paris, sera publié ce vendredi après-midi, a indiqué une source au ministère de l'Intérieur.

Ce rapport avait été commandé à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) par Gérard Collomb au lendemain de la diffusion par le journal Le Monde le 18 juillet de cette vidéo dans laquelle un homme, identifié comme le collaborateur d'Emmanuel Macron, s'en prenait à un jeune homme à terre. M. Benalla accompagnait alors des policiers comme "observateur".

Auditionnée mardi par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'affaire Benalla, la directrice de l'IGPN, Marie-France Monéger-Guyomarc'h, avait indiqué que le rapport serait rendu "jeudi ou vendredi".

M. Collomb a demandé à la "police des polices" de se pencher sur les règles encadrant la présence d'"observateurs" aux côtés des forces de l'ordre et d'éclaircir comment Alexandre Benalla et Vincent Crase, employé de LREM, avaient pu frapper et malmener de jeunes gens sur la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement).

En plus des enquêtes administrative et parlementaire, une enquête judiciaire est également en cours sur l'affaire, à l'origine de la plus forte tempête politique depuis le début du quinquennat. M. Benalla, licencié par l'Elysée, a été mis en examen notamment pour "violences en réunion", de même que Vincent Crase.

Partager cet article

Dans la même thématique

Affaire Benalla: le rapport de l’IGPN publié vendredi après-midi
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le