Affaire Benalla: Pénicaud espère qu’il n’y aura « pas d’obstruction » à l’Assemblée
La ministre du Travail Muriel Pénicaud "espère" qu'il n'y aura "pas d'obstruction" à l'Assemblée nationale sur son projet de loi...

Affaire Benalla: Pénicaud espère qu’il n’y aura « pas d’obstruction » à l’Assemblée

La ministre du Travail Muriel Pénicaud "espère" qu'il n'y aura "pas d'obstruction" à l'Assemblée nationale sur son projet de loi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La ministre du Travail Muriel Pénicaud "espère" qu'il n'y aura "pas d'obstruction" à l'Assemblée nationale sur son projet de loi Avenir professionnel en raison de l'affaire Benalla, jugeant par ailleurs "choquantes" les images montrant les violences reprochées à ce collaborateur du président.

"Tout le monde est d'accord. Les images qu'on a vues sont inacceptables, choquantes. Le président de la République (Emmanuel Macron) l'a exprimé aussi. C'est très clair qu'il ne peut pas y avoir d'impunité", a assuré la ministre lundi sur France Culture.

"C'est pour ça" que trois enquêtes - judiciaire, administrative et parlementaire - sont lancées, a-t-elle ajouté. "Il faut attendre le résultat" de ces enquêtes pour que "toute la vérité soit connue".

Pour autant, a ajouté Mme Pénicaud, "cette affaire est aussi utilisée - je crois que personne n'est dupe - comme moyen d'obstruction" à l'Assemblée nationale au projet de loi de réforme constitutionnelle "qui touche au nombre de parlementaires, à leur intérêt, à leur avantage", a-t-elle dit.

"J'espère qu'il n'y aura pas d'obstruction" pour l'examen en deuxième lecture du projet de loi Avenir professionnel ce lundi après-midi à l'Assemblée après l'échec de la commission mixte paritaire la semaine dernière, a poursuivi la ministre.

Mme Pénicaud espère aussi "qu'ils n'auront pas le cynisme de faire de l'obstruction" sur un texte "qui va permettre à des jeunes d'entrer en apprentissage à la rentrée". "On a besoin que cette loi soit votée", a-t-elle insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Affaire Benalla: Pénicaud espère qu’il n’y aura « pas d’obstruction » à l’Assemblée
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le

Affaire Benalla: Pénicaud espère qu’il n’y aura « pas d’obstruction » à l’Assemblée
2min

Politique

Mort de Quentin : Vincent Jeanbrun pointe la responsabilité de LFI dans « la libération de la parole violente »

Invité dans notre matinale, le ministre du Logement est revenu sur la mort de Quentin en marge d’une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. L’ancien député LR pointe la responsabilité de LFI dans « l’hystérisation » du débat public et appelle la France Insoumise à « se soumettre » au respect du débat public et des règles de droit.

Le