Affaire Benalla : Philippe Bas dément une demande d’excuses de Patrick Strzoda
Invité de l’émission «Territoire Sénat »,Philippe Bas, président de la commission des lois dément toute demande d’excuse de Patrick Strzoda alors que le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage ».

Affaire Benalla : Philippe Bas dément une demande d’excuses de Patrick Strzoda

Invité de l’émission «Territoire Sénat »,Philippe Bas, président de la commission des lois dément toute demande d’excuse de Patrick Strzoda alors que le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La semaine dernière, le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage » devant la commission d’enquête du Sénat visant Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lavergne. Après cette décision, selon Paris Match, l’entourage de Patrick Strzoda avait fait savoir qu’il avait l'intention de « demander des excuses à Philippe Bas à titre personnel ». L'ancien préfet de Bretagne a vécu ses auditions au Sénat comme des « moments de déshonneur », précisait la même source.

« Pourquoi ferais-je le moindre commentaire sur des rumeurs ? Cette affaire n’est en rien une affaire personnelle » réagit ce matin Philippe Bas. Alors, a-t-on demandé des excuses au sénateur ? : « Bien sûr que non » répond le président de la commission des lois.

Il conclut : « Nous avons pris nos responsabilités, le bureau du Sénat a pris les siennes, le Parquet aussi. Il ne poursuit pas, c’est sa responsabilité à lui. »

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le