Affaire Benalla : Philippe Bas dément une demande d’excuses de Patrick Strzoda
Invité de l’émission «Territoire Sénat »,Philippe Bas, président de la commission des lois dément toute demande d’excuse de Patrick Strzoda alors que le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage ».

Affaire Benalla : Philippe Bas dément une demande d’excuses de Patrick Strzoda

Invité de l’émission «Territoire Sénat »,Philippe Bas, président de la commission des lois dément toute demande d’excuse de Patrick Strzoda alors que le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La semaine dernière, le procureur de Paris a classé sans suite les poursuites pour « faux témoignage » devant la commission d’enquête du Sénat visant Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lavergne. Après cette décision, selon Paris Match, l’entourage de Patrick Strzoda avait fait savoir qu’il avait l'intention de « demander des excuses à Philippe Bas à titre personnel ». L'ancien préfet de Bretagne a vécu ses auditions au Sénat comme des « moments de déshonneur », précisait la même source.

« Pourquoi ferais-je le moindre commentaire sur des rumeurs ? Cette affaire n’est en rien une affaire personnelle » réagit ce matin Philippe Bas. Alors, a-t-on demandé des excuses au sénateur ? : « Bien sûr que non » répond le président de la commission des lois.

Il conclut : « Nous avons pris nos responsabilités, le bureau du Sénat a pris les siennes, le Parquet aussi. Il ne poursuit pas, c’est sa responsabilité à lui. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le