Affaire Benalla : « Quand on regarde la saga, on hésite entre une comédie et une tragédie » déplore Claude Malhuret
Claude Malhuret, sénateur Les Indépendants de l’Allier, était l’invité de Territoire Sénat ce matin. Le sénateur s’exprime sur l’affaire Benalla, dans le cadre de la remise du rapport de la commission d’enquête mercredi.

Affaire Benalla : « Quand on regarde la saga, on hésite entre une comédie et une tragédie » déplore Claude Malhuret

Claude Malhuret, sénateur Les Indépendants de l’Allier, était l’invité de Territoire Sénat ce matin. Le sénateur s’exprime sur l’affaire Benalla, dans le cadre de la remise du rapport de la commission d’enquête mercredi.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Claude Malhuret considère qu’il y a eu un problème « avec l’exécutif et Alexandre Benalla lui-même ». Pour le sénateur, « quand on regarde la saga, on hésite entre une comédie et une tragédie ». Il poursuit, parlant de « quelqu’un d’origine modeste qui, un beau jour, pète les plombs ».

Claude Malhuret considère que « d’un point de vue humain, c’est tragique ». Il rappelle qu’Alexandre Benalla a été choisi « pour une campagne, ce qui n’est pas la même chose que la présidence, pourtant, il a été gardé ».

À l’avenir, Claude Malhuret prédit qu’ « il faudra sans doute faire mieux », mais que « le nouveau monde est comme l’ancien ». Il est assez pessimiste, considérant qu’ « on verra encore ce genre de feuilleton dans le futur ».

Claude Malhuret rappelle que la commission d’enquête « ne peut pas dépasser son rôle constitutionnel ». Ainsi, le rapport se concentrera sur « le témoignage d’Alexandre Benalla et les recommandations », sans traiter les faits couverts par la justice.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le