Affaire Benalla : réorganisation à l’Élysée
La réorganisation de l’Élysée est en cours. Le chef de l’État va nommer un directeur général des services pour chapeauter les 822 salariés de la présidence.

Affaire Benalla : réorganisation à l’Élysée

La réorganisation de l’Élysée est en cours. Le chef de l’État va nommer un directeur général des services pour chapeauter les 822 salariés de la présidence.
Public Sénat

Par Public Sénat (sujet Fabien Recker)

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron veut réorganiser l’Élysée. Un chantier prévu avant l’affaire Benalla, mais qui s’accélère, après les ratés de la communication du Palais.

Tout d’abord, un directeur général des services, Jérôme Rivoisy, le numéro 2 de Pôle emploi, va chapeauter les 822 salariés de l’Élysée.

Et, dans une volonté de reprendre en main la communication à l’Élysée, Sylvain Fort, plume d’Emmanuel Macron, va prendre la tête du pôle communication, assisté de Sibeth Ndiaye, conseillère presse du Président. Bruno Roger-Petit, l’ancien porte-parole reste à l’Élysée mais comme conseiller.

« C’est une réforme mais ce n’est pas non plus une révolution » estime Benjamin Morel, docteur en sciences politiques. « La plupart des têtes restent les mêmes » explique-t-il.

Des annonces venant de l’Élysée qui interviennent alors que reprennent ce mercredi au Sénat, les auditions dans l’affaire Benalla.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le