Affaire Benalla : réorganisation à l’Élysée
La réorganisation de l’Élysée est en cours. Le chef de l’État va nommer un directeur général des services pour chapeauter les 822 salariés de la présidence.

Affaire Benalla : réorganisation à l’Élysée

La réorganisation de l’Élysée est en cours. Le chef de l’État va nommer un directeur général des services pour chapeauter les 822 salariés de la présidence.
Public Sénat

Par Public Sénat (sujet Fabien Recker)

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron veut réorganiser l’Élysée. Un chantier prévu avant l’affaire Benalla, mais qui s’accélère, après les ratés de la communication du Palais.

Tout d’abord, un directeur général des services, Jérôme Rivoisy, le numéro 2 de Pôle emploi, va chapeauter les 822 salariés de l’Élysée.

Et, dans une volonté de reprendre en main la communication à l’Élysée, Sylvain Fort, plume d’Emmanuel Macron, va prendre la tête du pôle communication, assisté de Sibeth Ndiaye, conseillère presse du Président. Bruno Roger-Petit, l’ancien porte-parole reste à l’Élysée mais comme conseiller.

« C’est une réforme mais ce n’est pas non plus une révolution » estime Benjamin Morel, docteur en sciences politiques. « La plupart des têtes restent les mêmes » explique-t-il.

Des annonces venant de l’Élysée qui interviennent alors que reprennent ce mercredi au Sénat, les auditions dans l’affaire Benalla.

Partager cet article

Dans la même thématique

Annecy Journees parlementaires du parti de droite Les Republicains
7min

Politique

Sénatoriales : Gérard Larcher annule sa venue dans les Bouches-du-Rhône, mais rappelle dans un courrier que la liste Devésa/Muselier a été « investie » par LR

Alors qu’il devait se rendre à Aix-en-Provence pour soutenir la liste de la centriste Brigitte Devésa et de l’ex-LR, devenu Renaissance, Renaud Muselier, pour les sénatoriales, Gérard Larcher a annulé sa visite. Mais dans un courrier, il rappelle que c’est bien cette liste qui a été « investie » par « la commission nationale d’investiture » des LR, « avec le soutien de la majorité sénatoriale ». Bruno Retailleau, patron des LR, avait lui apporté son soutien à la liste concurrente de Valérie Boyer.

Le