Affaire Business France: Pénicaud n’a été « ni entendue ni convoquée »
La ministre du Travail Muriel Pénicaud, ancienne directrice de Business France mis en cause pour une soirée organisée en 2016 à...

Affaire Business France: Pénicaud n’a été « ni entendue ni convoquée »

La ministre du Travail Muriel Pénicaud, ancienne directrice de Business France mis en cause pour une soirée organisée en 2016 à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La ministre du Travail Muriel Pénicaud, ancienne directrice de Business France mis en cause pour une soirée organisée en 2016 à Las Vegas, a affirmé mercredi n'avoir été "ni entendue ni convoquée" par les juges.

"Je n'ai été ni entendue ni convoquée", a-t-elle assuré sur LCI.

Une enquête pour "favoritisme et recel de favoritisme" a été ouverte afin de vérifier les conditions d'attribution d'un contrat établi pour l'organisation d'un déplacement d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, à Las Vegas en 2016. Business France, que Muriel Pénicaud dirigeait alors, avait confié à Havas, sans appel d'offres spécifique, la quasi-totalité des prestations pour lesquelles l'agence a perçu 289.000 euros, après renégociation.

"Mes services m'ont signalé une erreur, j'ai donc fait faire un audit externe indépendant qui a été suivi par une inspection des finances", a indiqué Mme Pénicaud.

La ministre du Travail s'est dite "très sereine" quant à l'enquête en cours, tout en rappelant qu'elle démissionnerait du gouvernement en cas de mise en examen.

De son côté, Havas explique avoir signé en 2015 avec Business France un contrat-cadre sur "la promotion de l'attractivité économique de la France" notamment aux États-Unis, remporté à l'issue d'un appel d'offres. L'agence de communication soutient qu'à ce titre, l'opération à Las Vegas ne nécessitait pas de mise en concurrence spécifique.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le