Affaire de Rugy : « Il n’est pas acceptable » de contester la « probité » de l’enquête, s’indigne Fesneau
Après la remise du rapport du secrétariat général du gouvernement, mais aussi les conclusions de l'enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale visant François de Rugy sur des dépenses épinglées par Mediapart, le ministre chargé des Relations avec le Parlement a affirmé qu’il n’était « pas acceptable » de remettre en cause l’indépendance de ces travaux.

Affaire de Rugy : « Il n’est pas acceptable » de contester la « probité » de l’enquête, s’indigne Fesneau

Après la remise du rapport du secrétariat général du gouvernement, mais aussi les conclusions de l'enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale visant François de Rugy sur des dépenses épinglées par Mediapart, le ministre chargé des Relations avec le Parlement a affirmé qu’il n’était « pas acceptable » de remettre en cause l’indépendance de ces travaux.
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Le secrétariat général du gouvernement dédouane l’ex-ministre de la Transition énergétique, François de Rugy, poussé à la démission la semaine dernière. Selon le rapport dévoilé ce mardi matin, les dépenses concernant les travaux controversés dans son ancien logement du ministère, et soulevés par Mediapart, ont été validées.

Quant aux dîners fastueux organisés à l'Hôtel de Lassay, lorsque François de Rugy était président de l’Assemblée nationale, les hauts fonctionnaires du palais Bourbon n’ont trouvé « aucune irrégularité ». Mais ils ont toutefois identifié trois dîners (comme ceux de Noël et de la Saint Valentin) privés qui pourraient faire l’objet d’un remboursement, car le niveau des prestations était manifestement « excessif ».

« Cela montre la crédibilité de l’inspection qui a été faite »

« Cela montre la crédibilité de l’inspection qui a été faite, le sérieux du travail qui a été fait à la fois à l’Assemble nationale et au Secrétariat général du gouvernement, et saluer le travail des fonctionnaires », a réagi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, interrogé sur Public Sénat, à l’issue des dernières questions d’actualité de la session. « J’entends la remise en cause des fonctionnaires, je trouve qu’il n’est pas acceptable qu’on puisse remettre en cause la probité et l’indépendance des corps de fonctionnaire à l’Assemblée nationale ou au gouvernement, qui ne travaillent pas pour le gouvernement, mais dans l’intérêt général », a-t-il ajouté.

Selon l’entourage de l’ancien ministre, François de Rugy compte rembourser les trois repas mis en cause.  « Les choses sont posées clairement sur la table et les choses sont plus claires désormais », a conclu Marc Fesneau.

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