Affaire Ferrand: Macron refuse de commenter l’ouverture d’une enquête préliminaire
Emmanuel Macron, en déplacement dans le Morbihan, a refusé de réagir jeudi matin à l'ouverture d’une enquête préliminaire visant...

Affaire Ferrand: Macron refuse de commenter l’ouverture d’une enquête préliminaire

Emmanuel Macron, en déplacement dans le Morbihan, a refusé de réagir jeudi matin à l'ouverture d’une enquête préliminaire visant...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, en déplacement dans le Morbihan, a refusé de réagir jeudi matin à l'ouverture d’une enquête préliminaire visant son ministre Richard Ferrand, indiquant qu'il "ne ferait pas de commentaires".

"Je ne répondrai pas", a déclaré le chef de l'Etat, interrogé par la presse sur l'ouverture d'une enquête préliminaire dans l'affaire immobilière impliquant le ministre de la Cohésion des territoires et candidat REM aux législatives dans le Finistère Richard Ferrand. "Je ne ferai pas de commentaires", a-t-il ajouté.

Auparavant, interrogé à Vannes par BFMTV, le président de la République avait répondu: "Je suis d'abord venu voir les Bretons et les Bretonnes. J'étais hier (mercredi) à Saint-Nazaire et je voulais passer un peu de temps et rester un peu avec les Françaises et les Français. C'était ce que nous avons fait hier soir. Et, puis là, je vais maintenant vers Lorient".

M. Macron est arrivé ensuite à Etel, qui abrite le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage atlantique (CROSS), vers 09H20, accompagné des ministres de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian (PS), et des Transports, Elisabeth Borne.

Le chef de l'Etat a salué une centaine d'habitants venus l’accueillir chaleureusement, dont de jeunes écoliers qui ont chanté la Marseillaise.

Interrogé par l'AFP, M. Le Drian, président du conseil régional de Bretagne, a lui répondu: "Je ne parle pas de M. Ferrand. Je suis en visite avec Emmanuel Macron".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le