Affaire Gailhaguet : « Je pense vraiment que ce monsieur est tombé bien bas » déclare Sibeth Ndiaye
Le président de la Fédération des sports de glace, Didier Gailhaguet, est mis en cause dans le scandale d’agressions sexuelles qui secoue le monde du patinage de haut niveau. Il est accusé d’avoir réintégré l’entraîneur soupçonné de viols.

Affaire Gailhaguet : « Je pense vraiment que ce monsieur est tombé bien bas » déclare Sibeth Ndiaye

Le président de la Fédération des sports de glace, Didier Gailhaguet, est mis en cause dans le scandale d’agressions sexuelles qui secoue le monde du patinage de haut niveau. Il est accusé d’avoir réintégré l’entraîneur soupçonné de viols.
Public Sénat

Par Océane Blanchard

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Le monde du sport de glace est sous le choc après les révélations de trois patineuses, qui déclarent avoir été violées ou agressées sexuellement par leurs entraîneurs alors qu’elles étaient mineures. Parmi elle, la championne de patinage Sarah Abitbol a sorti un livre revenant sur son calvaire sous l’emprise de son ancien entraîneur, Gilles Beyer. Un entraîneur qui aurait été réintégré par la fédération, même après des premiers signalements d’agressions sexuelles.

La ministre des Sports Roxana Maracineanu a appelé à la démission de Didier Gailhaguet cette semaine, une déclaration qui n’a pas plu au président de la fédération : il l’a qualifiée de « ministre autoritaire » et a affirmé son refus de démissionner. Pour Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, c’est une attitude déplorable. « Je suis évidemment d'abord déçue par l'homme » déclare-t-elle.

« Ce sont des propos que je qualifierais à la limite de l'injure, quand on dit d'une femme, d'une ministre, qu'elle est moralisatrice parce qu'elle considère qu’il y a des faits d'agressions sexuelles, de viols, que l'on soupçonne et qui sont inacceptables. Je pense vraiment que ce monsieur est tombé bien bas » analyse-t-elle.

« Il s'honorerait à reconnaître qu'il y a eu des dysfonctionnements importants dans cette fédération » estime la porte-parole du gouvernement. « De toute évidence il y a quelque chose qui ne va pas dans cette fédération, quelque chose qui n'a pas été vu par ses dirigeants, quelque chose qui n'a pas permis d'accompagner des jeunes femmes alors qu'elles étaient agressées sexuellement et peut-être même violées. »

Une enquête a été ouverte sur le sujet. Didier Gailhaguet refuse pour l’heure de démissionner, attendant les résultats de l’inspection demandée par Roxana Maracineanu sur la fédération avant de prendre une décision.

 

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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