Politique
La SNCF a inauguré une nouvelle offre premium dans les TGV Paris-Lyon réservée aux passagers de plus de 12 ans. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une tendance à l’exclusion des enfants et, par ricochet, des familles.
Le
Par Simon Barbarit
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
Après la plainte de la députée Sandrine Josso, le sénateur Joël Guerriau a été mis en examen pour « administration de substance afin de commettre un viol ou une agression sexuelle » et détention de stupéfiants. Après avoir été suspendu de son parti, Horizons, et de son groupe, Les Indépendants, Gérard Larcher lui a envoyé un courrier l’invitant également « à démissionner de ses fonctions de secrétaire au Bureau du Sénat et de vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, ainsi qu’à se mettre en retrait de toutes ses activités liées à son mandat de sénateur ».
Présent au congrès des maires de France, Gérard Larcher est revenu sur cette affaire. « Eu égard la gravité des faits et à la dignité de la fonction de parlementaire, j’ai jugé qu’il était de mon devoir de demander à ce parlementaire de démissionner de deux fonctions éminentes au Sénat […] Je lui ai demandé de se mettre en retrait », a-t-il rappelé, soulignant que « seule la justice peut démettre de son mandat un parlementaire » et le Sénat « collaborait pleinement à l’enquête ».
Auparavant Joël Guerriau avait écrit spontanément une lettre à Gérard Larcher. « Il m’a écrit une lettre que je transmettrai, dans le cadre de l’enquête à qui de droit […] J’assumerai mes responsabilités », a indiqué le président de la Haute assemblée. Pour ce qui est de la teneur de cette réponse, Gérard Larcher a donné une indication. « Je pense qu’il est entré dans une phase de réflexion personnelle qui pourrait répondre au principe que j’exige : déontologie et éthique de la part des parlementaires ».
Pour aller plus loin