Age de départ à la retraite : selon Delevoye, « Quand il y a tempête médiatique, il faut laisser retomber les poussières »
Ce jeudi, le Sénat organisait un colloque sur la réforme des retraites avec les partenaires sociaux. Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire qui en a la responsabilité, en a profité pour réaffirmer sa volonté de garder l’âge de départ à la retraite à 62 ans.

Age de départ à la retraite : selon Delevoye, « Quand il y a tempête médiatique, il faut laisser retomber les poussières »

Ce jeudi, le Sénat organisait un colloque sur la réforme des retraites avec les partenaires sociaux. Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire qui en a la responsabilité, en a profité pour réaffirmer sa volonté de garder l’âge de départ à la retraite à 62 ans.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Quand il y a tempête médiatique, il faut laisser retomber les poussières. Nous continuons notre chemin de manière tout à fait tranquille. » Quelques jours après le couac de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui s’était dite ouverte à un report de l'âge de départ à la retraite avant de rétropédaler en précisant qu’elle s'exprimait « à titre personnel », Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire à la réforme des retraites, a réaffirmé sa volonté de garder celui-ci fixé à 62 ans. Le tout en veillant à maintenir un équilibre budgétaire et financier, « qui n’est pas assuré si tout le monde part à 62 ans, et en incitant à partir à cet âge « grâce à un système de majoration ».

 

Une « réflexion » sur le cumul emploi/retraite est également en cours afin de continuer à pouvoir cumuler des points lorsqu’on reprend le travail après avoir « liquidé » sa retraite.

 

Jean-Paul Delevoye martèle toutefois qu’ « il n’y a pas de réforme définitive » et que l’objectif est de mettre en place une réforme « adaptable ».  

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le