Agriculture : Agnès Pannier-Runacher qualifie la réintroduction d’un néonicotinoïde de « fausse solution »
Invitée de la matinale de Public Sénat, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher est revenue sur les dispositions de la proposition de loi du sénateur Duplomb sur l’agriculture. La ministre rappelle son opposition à l’autorisation d’un néonicotinoïde.
Plus de 1 000 scientifiques, chercheurs et médecins ont publié une lettre ouverte adressée aux ministres de la Transition Écologique, de la Santé pour dénoncer certaines mesures de la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb. Dans sa version actuelle, le texte adopté par le Sénat le 27 janvier 2025 prévoit laréintroduction d’un néonicotinoïde. Une « fausse solution » selon Agnès Pannier-Runacher.
Si Agnès Pannier-Runacher évoque des discussions avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, pour trouver un consensus sur le texte, « Il reste une difficulté, c’est cet article 2 », explique la ministre de la Transition écologique.
Néanmoins, Agnès Pannier-Runacher défend des avancées sur le sujet. « Par rapport à la proposition de départ, nous avons une position équilibrée […] Je crois qu’on en a trouvé sur l’exercice par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) de sa liberté de conseil en tant que pôle scientifique qui nous accompagne, il faut que cette entité soit indépendante dans ses avis scientifiques », avance la ministre. Dans sa version adoptée par le Sénat, le texte prévoit la possibilité pour le gouvernement de suspendre des décisions de l’Anses.
Les six candidats principaux à la mairie de Roubaix se sont affrontés lors d’un débat diffusé sur Public Sénat, en partenariat avec ICI Nord-Pas-de-Calais et France.tv. L’occasion de confronter leurs visions sur les enjeux de la ville, de la sécurité, du logement et de la jeunesse.
Sébastien Lecornu recevait ce mercredi après-midi à Matignon les responsables des partis politiques pour les informer de « l’état de la menace et du positionnement de la France » dans le contexte de guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix du pétrole.
Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.
Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.