Aides aux entreprises : Fabien Roussel propose un prêt à taux négatif pour les TPE et PME
Le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel a annoncé dans la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, une nouvelle mesure de son programme, chiffrée à 200 milliards, à destination des TPE et des PME : « un prêt bonifié à taux négatif » que les entreprises n’auront pas à rembourser dans sa totalité en échange d’investissements.

Aides aux entreprises : Fabien Roussel propose un prêt à taux négatif pour les TPE et PME

Le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel a annoncé dans la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, une nouvelle mesure de son programme, chiffrée à 200 milliards, à destination des TPE et des PME : « un prêt bonifié à taux négatif » que les entreprises n’auront pas à rembourser dans sa totalité en échange d’investissements.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Fabien Roussel l’a martelé. Son programme, « le défi des jours heureux », c’est la défense du travail plutôt que de l’assistance des aides sociales, comme le propose Mélenchon, Jadot et compagnie avec le revenu universel ».

Pour ce faire, le candidat communiste à l’élection présidentielle « assume pleinement de revenir à une économie dirigée et planifiée. Sur le plateau de la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, il annonce une nouvelle mesure de son programme à destination des TPE et PME. « C’est la proposition d’un prêt bonifié à taux négatif. C’est comme le PGE (prêt garantit par l’Etat) sauf que les entreprises, lorsqu’elles solliciteront ce prêt, elles n’en rembourseront pas la totalité ».

En contrepartie, les dirigeants de ces entreprises devront « s’engager à maintenir l’activité, à augmenter les salaires, à investir », liste-t-il. Les entreprises pourront faire cette demande de prêt auprès d’une banque publique « et l’Etat s’engage à l’accompagner et même à rajouter de l’argent » pour que les entreprises n’aient pas à en rembourser la totalité « donc c’est un prêt à taux négatif ».

Fabien Roussel chiffre cette mesure à 200 milliards. En comparaison, il rappelle que les entreprises ont déjà consommé 160 milliards de PGE. « Moi, je suis aussi ambitieux » […] « On va remettre de l’essence dans le moteur de l’économie », s’enthousiasme-t-il.

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le