Aides aux entreprises : Fabien Roussel propose un prêt à taux négatif pour les TPE et PME
Le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel a annoncé dans la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, une nouvelle mesure de son programme, chiffrée à 200 milliards, à destination des TPE et des PME : « un prêt bonifié à taux négatif » que les entreprises n’auront pas à rembourser dans sa totalité en échange d’investissements.

Aides aux entreprises : Fabien Roussel propose un prêt à taux négatif pour les TPE et PME

Le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel a annoncé dans la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, une nouvelle mesure de son programme, chiffrée à 200 milliards, à destination des TPE et des PME : « un prêt bonifié à taux négatif » que les entreprises n’auront pas à rembourser dans sa totalité en échange d’investissements.
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Fabien Roussel l’a martelé. Son programme, « le défi des jours heureux », c’est la défense du travail plutôt que de l’assistance des aides sociales, comme le propose Mélenchon, Jadot et compagnie avec le revenu universel ».

Pour ce faire, le candidat communiste à l’élection présidentielle « assume pleinement de revenir à une économie dirigée et planifiée. Sur le plateau de la matinale de Public Sénat, spéciale présidentielle, il annonce une nouvelle mesure de son programme à destination des TPE et PME. « C’est la proposition d’un prêt bonifié à taux négatif. C’est comme le PGE (prêt garantit par l’Etat) sauf que les entreprises, lorsqu’elles solliciteront ce prêt, elles n’en rembourseront pas la totalité ».

En contrepartie, les dirigeants de ces entreprises devront « s’engager à maintenir l’activité, à augmenter les salaires, à investir », liste-t-il. Les entreprises pourront faire cette demande de prêt auprès d’une banque publique « et l’Etat s’engage à l’accompagner et même à rajouter de l’argent » pour que les entreprises n’aient pas à en rembourser la totalité « donc c’est un prêt à taux négatif ».

Fabien Roussel chiffre cette mesure à 200 milliards. En comparaison, il rappelle que les entreprises ont déjà consommé 160 milliards de PGE. « Moi, je suis aussi ambitieux » […] « On va remettre de l’essence dans le moteur de l’économie », s’enthousiasme-t-il.

 

 

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