Alain Juppé au Conseil constitutionnel : « C’est une page de la vie politique française qui se tourne » considère Franck Riester
Franck Riester, ministre de la Culture, s’exprime sur la nomination d’Alain Juppé au Conseil constitutionnel, ainsi que sur les droits voisins aux droits d’auteur.

Alain Juppé au Conseil constitutionnel : « C’est une page de la vie politique française qui se tourne » considère Franck Riester

Franck Riester, ministre de la Culture, s’exprime sur la nomination d’Alain Juppé au Conseil constitutionnel, ainsi que sur les droits voisins aux droits d’auteur.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Franck Riester a ressenti « beaucoup d’émotion », ce matin, en voyant Alain Juppé à Bordeaux. Pour lui, « c’est une page de la vie politique française qui se tourne ». Le ministre trouve que « c’est une bonne nouvelle, pour le Conseil constitutionnel et pour le pays ». Il se félicite que « quelqu’un d’aussi expérimenté veille au respect de la Constitution ».

Franck Riester considère que « le Conseil constitutionnel est une étape » dans le parcours d’Alain Juppé. Pour lui, le maire de Bordeaux a « marqué l’histoire de la politique » car « c’est un grand réformateur, qui a toujours veillé à mettre le débat politique au bon niveau ». Il conclut qu’il va « manquer à la vie politique française ».

Sur la réforme du droit d’auteur, Franck Riester salue « un accord important au niveau de l’Europe ». Pour lui, « la France était à la pointe de la négociation » pour « faire en sorte qu’il y ait une meilleure rémunération des éditeurs de presse et des journalistes ».

Franck Riester salue deux « avancées majeures » : un partage de la valeur sur les plateformes de partage de contenus et un droit à la rémunération juste pour les créateurs. Il rappelle la nécessité de « veiller à la préservation des auteurs », sans « stopper l’innovation sur Internet ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le