« Alain Juppé ne doit pas faire comme Charles Aznavour avec des adieux à la scène chaque année » selon le sénateur Pierre Charon
Après l’annonce du retrait d’Alain Juppé du parti Les Républicains, le sénateur LR Pierre Charon estime qu’il ne doit pas « faire comme Charles Aznavour avec des adieux à la scène chaque année ».

« Alain Juppé ne doit pas faire comme Charles Aznavour avec des adieux à la scène chaque année » selon le sénateur Pierre Charon

Après l’annonce du retrait d’Alain Juppé du parti Les Républicains, le sénateur LR Pierre Charon estime qu’il ne doit pas « faire comme Charles Aznavour avec des adieux à la scène chaque année ».
Public Sénat

Par Alexandre Poussart et Jérôme Rabier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

“Cela fait un petit moment qu’Alain Juppé a pris ses distances avec Les Républicains” remarque le sénateur (LR) Pierre Charon, après l’annonce du recul de l’ancien Premier ministre vis-à-vis de son parti. “Il ne doit pas faire comme Charles Aznavour en faisant ses adieux à la scène chaque année”, s’est fendu le sénateur, proche de Nicolas Sarkozy.

“Il a voulu des primaires ouvertes, il les a perdues et on a vu le succès qu’elles ont eu. Laurent Wauquiez démarre une nouvelle aventure, sans mauvaise foi donc il n’y a pas de casus belli.”

“Alain Juppé aura sa place dans le débat sur l’Europe”

Malgré son retrait des LR, "Alain Juppé aura toute sa place dans le débat sur l'Europe" selon le sénateur Mathieu Darnaud
01:33

“Ce n’est pas un départ fracassant” analyse Mathieu Darnaud, sénateur (LR) de l’Ardèche.  Alain Juppé aura toute sa place dans le débat sur l’Europe en vue des élections européennes 2019, et sur d’autres grands sujets. “Notre parti est ouvert, Laurent Wauquiez a notamment proposé au juppéiste Jean Léonetti de présider le Conseil national des LR” pour fixer les grandes orientations du parti.

“Ce n’est pas le moment de prendre congé du parti” estime le juppéiste François Grosdidier

Retrait d'Alain Juppé du parti Les Républicains : "ce n'est pas le moment de prendre congé du parti" estime le sénateur juppéiste François Grosdidier
01:56

Le sénateur (LR) de la Moselle, François Grosdidier, soutien d’Alain Juppé à la primaire en 2016, estime que “ce n’est pas le moment de prendre congé du parti LR mais de se mettre au travail pour faire vivre la diversité d’idées de cette famille.”

“Valérie Pécresse peut défendre la ligne des juppéistes”

Pour le sénateur Grosdidier, Valérie Pécresse peut porter l’héritage d’Alain Juppé : “elle n’est pas sur la même ligne que Laurent Wauquiez.”

Partager cet article

Dans la même thématique

Emmanuel Macron chairs G7 leaders’ videoconference on economic impact of Iran war
3min

Politique

Guerre en Iran : Emmanuel Macron confirme le déblocage de 400 millions de barils de pétrole issus des réserves stratégiques

Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.

Le

Capture
5min

Politique

Municipales 2026 : A son tour, le PS accuse LR de « fusion par la base » avec le RN

Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.

Le

Maire et echarpe tricolore
5min

Politique

Municipales 2026 : combien touche un maire dans l’exercice de son mandat ?

Les maires des 35 000 communes de France, ainsi que leurs adjoints, perçoivent une indemnité qui va de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers d’euros par mois selon la taille de la commune. L’immense majorité d’entre eux touche une rémunération qui ne dépasse pas les 2 000 euros net par mois. Explication.

Le