Alexandre Benalla a envisagé « un décret secret » pour obtenir un port d’arme
Quelques minutes après la fin de la conférence de presse de la commission d’enquête du Sénat, la co-rapporteure, Muriel Jourda indique qu’Alexandre Benalla avait envisagé la rédaction « d’un décret secret » pour obtenir un port d’arme.

Alexandre Benalla a envisagé « un décret secret » pour obtenir un port d’arme

Quelques minutes après la fin de la conférence de presse de la commission d’enquête du Sénat, la co-rapporteure, Muriel Jourda indique qu’Alexandre Benalla avait envisagé la rédaction « d’un décret secret » pour obtenir un port d’arme.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Après avoir effectué 34 auditions, un certain nombre de propos sont contradictoires » relève la co-rapporteure (LR) de la commission d’enquête, Muriel Jourda avant d’ajouter « que c’est au parquet de décider » s’il y a lieu de les qualifier de « faux témoignages ».

La sénatrice explique également qu’Alexandre Benalla avait envisagé la rédaction par le président de la République « d’un décret secret » pour obtenir un port d’arme. « C’est une demande qu’il faisait de façon récurrente au moins depuis 2012 ». « Il avait envisagé deux moyens légaux, plus, ce décret du président de la République dont il pensait qu’il pouvait ne pas être publié au Journal officiel. Je me dois de dire que ça n’a jamais été retenu par l’Élysée » confirme-t-elle avant de conclure que « la gestion de sa situation d’Alexandre Benalla a été très clairement grippée ». 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le