Alexandre Benalla a « perdu son sang-froid », affirme Patrick Kanner
Le président du groupe socialiste au Sénat a réagi sur Public Sénat aux propos virulents de l’ancien chargé de mission de l’Élysée vis-à-vis de la commission d’enquête sénatoriale.

Alexandre Benalla a « perdu son sang-froid », affirme Patrick Kanner

Le président du groupe socialiste au Sénat a réagi sur Public Sénat aux propos virulents de l’ancien chargé de mission de l’Élysée vis-à-vis de la commission d’enquête sénatoriale.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’interview au vitriol d’Alexandre Benalla à France Inter, dans laquelle il qualifie les sénateurs de « petites personnes » et accuse le Sénat de « bafouer les règles fondamentales de la démocratie française », a jeté un froid au Palais du Luxembourg.

« Derrière la provocation manifeste, il y a une forme de perte de sang-froid », a réagi Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, et membre de la commission d’enquête. « Nous, nous continuons notre travail dans la sérénité avec l’objectif de faire émerger les éléments de la vérité », a-t-il ajouté.

« Nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’exécutif »

Affaire Benalla : « J’engage Mme Belloubet à beaucoup de prudence », réagit Patrick Kanner
00:44

Les propos de la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, ce matin, sont également très commentés. « Personne n'est dupe de ce qu'il se passe, de ce qu'il s'est passé cet été, de l'instrumentalisation de ce qui est, tout de même, une dérive au départ personnelle », a-t-elle déclaré sur France Inter.

Réponse du sénateur socialiste du Nord :

« J’engage Mme Belloubet à beaucoup de prudence. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’exécutif sur le bon fonctionnement du Parlement. Séparation des pouvoirs. Elle devrait en être la garante. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Alexandre Benalla a « perdu son sang-froid », affirme Patrick Kanner
3min

Politique

Municipales : à Nantes, un duel serré attendu après l’union PS-LFI 

Johanna Rolland, maire de Nantes et numéro 2 du PS, a dû nouer une « alliance technique » avec LFI pour tenter de garder la ville à gauche. Menacée par Foulques Chombart de Lauwe, qui réunit les différentes familles de la droite et du centre locales, elle aura tout de même un duel incertain au second tour. Reportage sur place.

Le