Alexis Kohler : une « probité exemplaire », estime Emmanuel Macron
Emmanuel Macron, en visite au Canada à la veille du G7, a estimé jeudi qu'à l'image de toute l'équipe gouvernementale, le...

Alexis Kohler : une « probité exemplaire », estime Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, en visite au Canada à la veille du G7, a estimé jeudi qu'à l'image de toute l'équipe gouvernementale, le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron, en visite au Canada à la veille du G7, a estimé jeudi qu'à l'image de toute l'équipe gouvernementale, le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler faisait preuve d'"une probité exemplaire".

"Il y a un gouvernement qui gouverne et un président qui préside", a déclaré Emmanuel Macron à un groupe de journalistes français.

"Cette équipe a toute ma confiance. Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d'une probité exemplaire" et Alexis Kohler "au premier chef", a-t-il ajouté dans l'avion entre Ottawa et Montréal.

Au cours d'une conférence commune avec le Premier ministre Justin Trudeau quelques heures plus tôt, le président français avait refusé de s'exprimer sur "une procédure judiciaire en cours", qui plus est depuis l'étranger sur une affaire intérieure à la France.

Le président Macron a donc redit sa confiance en son bras droit à l'Elysée, visé par une enquête du parquet national financier (PNF) sur un éventuel conflit d'intérêts entre ses postes dans la fonction publique et ses liens avec l'armateur italo-suisse MSC.

Mercredi, la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) avait effectué des perquisitions dans des bureaux du ministère de l'Economie et des Finances, où M. Kohler a travaillé entre 2012 et 2016.

Le groupe MSC, fondé et dirigé par les cousins de la mère d'Alexis Kohler, est un important client de STX France, le gérant les chantiers navals de Saint-Nazaire.

L'enquête a été ouverte afin de "vérifier si les règles relatives à la mise en disponibilité des agents publics ont bien été respectées", avait déclaré lundi le PNF.

Partager cet article

Dans la même thématique

Alexis Kohler : une « probité exemplaire », estime Emmanuel Macron
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le