Algérie : « Le temps de la repentance est fini » juge Brice Hortefeux
Le président de la République se rendra en Algérie, ce mercredi. Invité de Territoires d’Infos, l’eurodéputé estime que la France n’a pas à se repentir vis-à-vis de son passé impérialiste. Brice Hortefeux considère par ailleurs que la colonisation « a aussi eu des aspects positifs pour les pays concernés. »

Algérie : « Le temps de la repentance est fini » juge Brice Hortefeux

Le président de la République se rendra en Algérie, ce mercredi. Invité de Territoires d’Infos, l’eurodéputé estime que la France n’a pas à se repentir vis-à-vis de son passé impérialiste. Brice Hortefeux considère par ailleurs que la colonisation « a aussi eu des aspects positifs pour les pays concernés. »
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos ce mardi, Brice Hortefeux (LR) s’est exprimé sur la visite d’Emmanuel Macron en Algérie, prévue demain. Il y a un an, le président de la République avait qualifié la colonisation de crime contre l’humanité. Une déclaration qui avait provoqué la colère de la droite et de l’extrême-droite. « Une formule malheureuse » pour Brice Hortefeux, qui estime par ailleurs que « le temps de la repentance est fini. »

Algérie : Brice Hortefeux espère « un renforcement des partenariats économiques et culturelles »
00:51

Brice Hortefeux juge qu’on « a dit ce qu’il y avait dire sur la colonisation. » Selon lui, la colonisation présente « des aspects, bien sûr, négatifs », mais il considère également qu’il « y a eu aussi des aspects positifs pour les pays concernés. » Un point de vue qui ne date pas d’hier, puisqu’en 2005 une loi portée par sa famille politique visait déjà à faire en sorte que « les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le

Bourgoin-Jallieu  demonstation against sexual violence targeting women and children
6min

Politique

Loi intégrale contre les violences sexuelles : « Que le gouvernement aborde l'examen de ce texte avec humilité et en ayant en tête son bilan », enjoint Laurence Rossignol

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé l'inscription de la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles comme premier texte de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale lors de la reprise de la session ordinaire, début octobre. Ce texte de 69 articles est inspiré des 140 propositions élaborées par une coalition d'associations féministes et de défense des droits des enfants. Le meurtre dramatique de la jeune Lyhanna avait mis la pression sur l'exécutif, poussé par l'opposition de gauche et le bloc central, à aborder les violences sexuelles et sexistes dans une approche systémique.

Le