Algérie : « Le temps de la repentance est fini » juge Brice Hortefeux
Le président de la République se rendra en Algérie, ce mercredi. Invité de Territoires d’Infos, l’eurodéputé estime que la France n’a pas à se repentir vis-à-vis de son passé impérialiste. Brice Hortefeux considère par ailleurs que la colonisation « a aussi eu des aspects positifs pour les pays concernés. »

Algérie : « Le temps de la repentance est fini » juge Brice Hortefeux

Le président de la République se rendra en Algérie, ce mercredi. Invité de Territoires d’Infos, l’eurodéputé estime que la France n’a pas à se repentir vis-à-vis de son passé impérialiste. Brice Hortefeux considère par ailleurs que la colonisation « a aussi eu des aspects positifs pour les pays concernés. »
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos ce mardi, Brice Hortefeux (LR) s’est exprimé sur la visite d’Emmanuel Macron en Algérie, prévue demain. Il y a un an, le président de la République avait qualifié la colonisation de crime contre l’humanité. Une déclaration qui avait provoqué la colère de la droite et de l’extrême-droite. « Une formule malheureuse » pour Brice Hortefeux, qui estime par ailleurs que « le temps de la repentance est fini. »

Algérie : Brice Hortefeux espère « un renforcement des partenariats économiques et culturelles »
00:51

Brice Hortefeux juge qu’on « a dit ce qu’il y avait dire sur la colonisation. » Selon lui, la colonisation présente « des aspects, bien sûr, négatifs », mais il considère également qu’il « y a eu aussi des aspects positifs pour les pays concernés. » Un point de vue qui ne date pas d’hier, puisqu’en 2005 une loi portée par sa famille politique visait déjà à faire en sorte que « les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Algérie : « Le temps de la repentance est fini » juge Brice Hortefeux
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le