Alimentation : Fabien Roussel défend son « système écolo-coco »
Invité vendredi de Public Sénat, le candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles.

Alimentation : Fabien Roussel défend son « système écolo-coco »

Invité vendredi de Public Sénat, le candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Admettez que les idées que je porte, sont singulières, originales et donnent un certain sens à la gauche ». Cette injonction du candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel, invité de Public Sénat, ce vendredi dans l’émission « Extra Local », se traduit par sa volonté de développer le nucléaire, la défense du « droit à la tranquillité publique », ou encore de la gastronomie française : « Le bon vin, une bonne viande et le bon fromage ».

« Ça a choqué quelques extrémistes alors qu’au contraire, ma proposition est très écologique. Ce que je propose sur la viande, c’est d'en manger moins mais qu’on en mange tous et de la bonne, de la Française et issue du système herbagé en plein air. Je défends les fermes. Je défends les usines mais je ne défends pas les fermes usines », a-t-il expliqué.

« Produisons français, produisons local, produisons en respectant le bien-être animal, produisons sur des prairies parce qu’elles captent le carbone. Mon système est révolutionnaire et écologique. Il est écolo coco ! », appuie-t-il avec son sens de la formule désormais connu.

Toujours sur le sujet de la viande, Fabien Roussel rappelle que le secteur concerne « des dizaines de milliers d’emplois qu’il faut favoriser ». Le candidat propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles. Il sera chargé de créer des cantines dans les écoles où il n’y en a pas et de former des personnels à faire des menus de saison avec des produits locaux. On mangera peut-être de la viande que deux ou trois fois dans la semaine, mais ça sera de la bonne. Il y aura aussi des menus végétariens », promet-il

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le