Alimentation : Fabien Roussel défend son « système écolo-coco »
Invité vendredi de Public Sénat, le candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles.

Alimentation : Fabien Roussel défend son « système écolo-coco »

Invité vendredi de Public Sénat, le candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles.
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« Admettez que les idées que je porte, sont singulières, originales et donnent un certain sens à la gauche ». Cette injonction du candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel, invité de Public Sénat, ce vendredi dans l’émission « Extra Local », se traduit par sa volonté de développer le nucléaire, la défense du « droit à la tranquillité publique », ou encore de la gastronomie française : « Le bon vin, une bonne viande et le bon fromage ».

« Ça a choqué quelques extrémistes alors qu’au contraire, ma proposition est très écologique. Ce que je propose sur la viande, c’est d'en manger moins mais qu’on en mange tous et de la bonne, de la Française et issue du système herbagé en plein air. Je défends les fermes. Je défends les usines mais je ne défends pas les fermes usines », a-t-il expliqué.

« Produisons français, produisons local, produisons en respectant le bien-être animal, produisons sur des prairies parce qu’elles captent le carbone. Mon système est révolutionnaire et écologique. Il est écolo coco ! », appuie-t-il avec son sens de la formule désormais connu.

Toujours sur le sujet de la viande, Fabien Roussel rappelle que le secteur concerne « des dizaines de milliers d’emplois qu’il faut favoriser ». Le candidat propose la création d’un fonds doté de 10 milliards d’euros par an pour que chaque enfant puisse manger à sa faim dans les écoles. Il sera chargé de créer des cantines dans les écoles où il n’y en a pas et de former des personnels à faire des menus de saison avec des produits locaux. On mangera peut-être de la viande que deux ou trois fois dans la semaine, mais ça sera de la bonne. Il y aura aussi des menus végétariens », promet-il

 

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