Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet
Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...

Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui surnomment François Fillon "Farid Fillon", et a dénoncé "l'anarchie" présente sur internet.

"Internet est devenu un lieu d'anarchie, tout le monde se fait insulter, je le déplore. C'est un peu minable, on n'a pas besoin de ça pour attaquer François Fillon", a déclaré M. Aliot sur l'antenne de franceinfo.

Estimant que l'ex-Premier ministre pouvait être "dénoncé de manière courtoise", le député européen est revenu sur une des attaques: l'inauguration en 2009 d'une mosquée à Argenteuil, en banlieue parisienne.

"Ce n'est pas la place des hommes politiques et des ministres que d'inaugurer des lieux de culte. On se met à distance d'un pays qui est quand même chrétien", a-t-il affirmé.

Interrogé sur les accusations du porte-parole de M. Fillon, Benoist Apparu, qui avait jugé que cette campagne "scandaleuse" était "orchestrée par la fachosphère, donc le Front national", M. Aliot a répliqué un cinglant "lui, c'est la conosphère".

"Je me sens insulté, donc je ne vois pas pourquoi je ne l'insulterais pas", a-t-il argué.

"Le principe de responsabilité, c'est de convaincre une majorité de Français sur le sérieux, la rigueur, pas sur des choses extravagantes", a-t-il poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le