Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet
Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...

Aliot (FN) déplore les attaques contre Fillon sur internet

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Louis Aliot, un des vice-présidents du Front national, a déploré lundi les attaques "minables" sur les réseaux sociaux qui surnomment François Fillon "Farid Fillon", et a dénoncé "l'anarchie" présente sur internet.

"Internet est devenu un lieu d'anarchie, tout le monde se fait insulter, je le déplore. C'est un peu minable, on n'a pas besoin de ça pour attaquer François Fillon", a déclaré M. Aliot sur l'antenne de franceinfo.

Estimant que l'ex-Premier ministre pouvait être "dénoncé de manière courtoise", le député européen est revenu sur une des attaques: l'inauguration en 2009 d'une mosquée à Argenteuil, en banlieue parisienne.

"Ce n'est pas la place des hommes politiques et des ministres que d'inaugurer des lieux de culte. On se met à distance d'un pays qui est quand même chrétien", a-t-il affirmé.

Interrogé sur les accusations du porte-parole de M. Fillon, Benoist Apparu, qui avait jugé que cette campagne "scandaleuse" était "orchestrée par la fachosphère, donc le Front national", M. Aliot a répliqué un cinglant "lui, c'est la conosphère".

"Je me sens insulté, donc je ne vois pas pourquoi je ne l'insulterais pas", a-t-il argué.

"Le principe de responsabilité, c'est de convaincre une majorité de Français sur le sérieux, la rigueur, pas sur des choses extravagantes", a-t-il poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

francois-patriat-en-septembre-dernier-photo-sipa-jeanne-accorsini-1680805422
6min

Politique

« Adieu Fanfan » : le sénateur François Patriat, ancien socialiste, fidèle d'Emmanuel Macron est mort à l'âge de 83 ans 

Le sénateur de Côte-d’Or est décédé à l’âge de 83 ans. En 2016, François Patriat avait été parmi les premiers soutiens d’Emmanuel Macron, au moment où il se lançait dans la campagne présidentielle. Jusqu’en 2026, le Bourguignon restera l’un des plus proches soutiens du président de la République. Le dernier acte d’une très longue carrière de parlementaire entamée dans les années 80.

Le

Macron Sénat 3 ok
14min

Politique

[Série 3/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : lors du second quinquennat, « le Sénat est un peu le roi du pétrole »

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffements, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après sa réélection historique en 2022, Emmanuel Macron n’a qu’une majorité relative, l’obligeant à composer avec les LR pour obtenir des majorités. Le Sénat y trouvera son intérêt et un pouvoir d’influence. Après la dissolution manquée en 2024, la droite entre au gouvernement et fait partie de la majorité. L’opposant d’hier se retrouve aux côtés des macronistes, tout en gardant ses distances.

Le

France Politics
9min

Politique

[Série 2/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : avec l’affaire Benalla, le temps du contre-pouvoir

Le Sénat et Emmanuel Macron. 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Avec l’affaire Benalla, le Sénat s’érige en contre-pouvoir du macronisme triomphant. Une forme de revanche, qui va créer des moments de fortes tensions entre l’exécutif et la majorité sénatoriale. Le Sénat va jouer à fond son rôle de contrôle, avec une conception plus anglo-saxonne des commissions d’enquête.

Le

Heat wave at Ehpad in Bordeaux
3min

Politique

Ehpad : « Ça s’est un peu amélioré, mais on est loin du compte. » alerte la sénatrice Anne Souryis

Le placement de personnes âgées en Ephad est toujours une étape redoutée par les familles. Les principaux intéressés ne veulent pas quitter leur domicile et l’entourage craint toujours une mauvaise prise en charge. Des craintes amplifiées depuis l’enquête de Victor Castanet dans son livre « Les Fossoyeurs » en 2022 qui a révélé un système privilégiant le rendement au détriment du bien être des patients. Depuis, les politiques se sont emparés du sujet, mais les moyens déployés sont-ils suffisants ? La prise en charge s’est-elle améliorée ? Et quelles sont les alternatives ? La sénatrice écologiste Anne Souyris et le gériatre Jean-Pierre Aquino en débattent dans l’émission Et la santé, ça va ? présentée par Axel de Tarlé.

Le