Aliot juge que l' »avenir » du FN est de « progresser sur les décombres de la droite »
Louis Aliot, vice-président du Front national, a estimé mercredi dans Le Talk (Le Figaro) que "l'avenir" de son parti était de ...

Aliot juge que l' »avenir » du FN est de « progresser sur les décombres de la droite »

Louis Aliot, vice-président du Front national, a estimé mercredi dans Le Talk (Le Figaro) que "l'avenir" de son parti était de ...
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Louis Aliot, vice-président du Front national, a estimé mercredi dans Le Talk (Le Figaro) que "l'avenir" de son parti était de "progresser sur les décombres de ce que l'on appelle la droite".

"Notre électorat est là, mobilisé, mobilisable. Il est évident que pour nous à l'avenir, nous progressons et nous progresserons sur les décombres de ce que l'on appelle encore la droite, mais qui ne l'est plus" a affirmé M. Aliot.

Le député des Pyrénées-Orientales en a "profité pour lancer un appel, pas aux cadres - on n'a rien à voir avec les cadres LR à l'échelon national - mais aux électeurs et aux élus locaux dans les municipalités", a-t-il poursuivi.

"Il y a des municipales en 2020, je leur tends la main, il y a des mairies à gagner, des projets à mettre en œuvre, on peut très bien partir pour ces municipales sur des contrats de gestion qui permettront de gérer ces communes en gardant ces spécificités aux uns et aux autres", a affirmé le compagnon de Marine Le Pen.

Pour lui, par ailleurs, le débat d'entre-deux tours de la présidentielle face à Emmanuel Macron, et jugé "raté" par Marine Le Pen elle-même, n'a pas été "fatal".

"Je pense que la question de l'euro, sur le plan économique, a eu beaucoup plus d'effet sur notre score que le débat du 2e tour", a estimé M. Aliot.

Il a a par ailleurs estimé que le FN était le "deuxième ou troisième parti de France", alors que le FN s'est présenté ces dernières années comme "premier parti de France".

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