Allocution d’Emmanuel Macron : « Tout sort de l’Elysée sans aucune préparation ni concertation », déplore Hervé Marseille
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, le président du groupe centriste, Hervé Marseille est revenu sur l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron. « On ne peut pas continuer à avoir un pays avec un Président qui décide de tout et un Parlement qui n’existe plus ».

Allocution d’Emmanuel Macron : « Tout sort de l’Elysée sans aucune préparation ni concertation », déplore Hervé Marseille

A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, le président du groupe centriste, Hervé Marseille est revenu sur l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron. « On ne peut pas continuer à avoir un pays avec un Président qui décide de tout et un Parlement qui n’existe plus ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

« C’est normal que le Président prenne la parole pour donner la ligne ses orientations et ses choix. Mais en même temps, la pandémie c’était peu de chose dans son discours. C’était un discours de candidat et ce n’est pas nouveau. Ça fait des mois que le président sillonne la France pour distribuer des milliards et des millions. En somme pour faire campagne », a relevé Hervé Marseille, au lendemain de l’allocution d’Emmanuel Macron.

Sur le fond, le président du groupe centriste du Sénat a « regretté » l’abandon de la réforme des retraites pour ce quinquennat, renvoyée à 2022. « Tout le monde attend la parole présidentielle comme un messie qui distribue la bonne parole […] En 2018, il annonçait la fermeture des EPR, aujourd’hui, on nous annonce des investissements pour en créer. Il n’y a aucun débat. Même la fameuse convention citoyenne est balayée. Tout ça sort de l’Elysée sans aucune préparation ni concertation. On ne peut pas continuer à avoir un pays avec un Président qui décide de tout et un Parlement qui n’existe plus », a-t-il dénoncé.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Allocution d’Emmanuel Macron : « Tout sort de l’Elysée sans aucune préparation ni concertation », déplore Hervé Marseille
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le