Alstom : Cédric Perrin demande au gouvernement que les engagements pris « soient tenus »
Interrogé au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) Cédric Perrin, demande au gouvernement de tenir les engagements qui ont été pris durant le précédent quinquennat, concernant la fusion Alstom-Siemens.

Alstom : Cédric Perrin demande au gouvernement que les engagements pris « soient tenus »

Interrogé au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) Cédric Perrin, demande au gouvernement de tenir les engagements qui ont été pris durant le précédent quinquennat, concernant la fusion Alstom-Siemens.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Journée de grève et rassemblement devant le ministère de l’économie, les salariés d’Alstom sont inquiets de la fusion avec Siemens qui pourrait déboucher sur des suppressions de poste.

Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort, lui aussi préoccupé par la situation, interpelle le gouvernement : « Je demande surtout que les engagements qui ont été pris, l’an dernier au mois d’octobre, soient tenus. Pour faire en sorte que le groupe Alstom puisse avoir une charge de travail suffisante pour arriver jusqu’au début des années 2020, date à laquelle (…) le TGV du futur doit arriver en fabrication. Et l’objectif c’est bien évidemment qu’[il] puisse être fabriqué à Belfort. Si demain, il devait y avoir un problème avec Alstom et que nous ne puissions pas fabriquer les TGV en 2022 ce serait catastrophique. »

Et de préciser : « Il y a dans la fusion Siemens-Alstom des engagements de pris sur une obligation de maintenir l’emploi pendant quatre ans. Quatre ans, c’est très court (…) mais (…) c’est aussi peut-être un temps qui permettra d’aboutir de manière suffisante sur le TGV du futur qui pour nous est une attente très importante ».  

Interrogé également sur la mission d’information créée mercredi 29 novembre au Sénat, afin de réfléchir à la « stratégie industrielle française », le sénateur (LR), y voit un bon signe : « La vision que l’on doit avoir de la réindustrialisation de notre pays est importante. On a aujourd’hui, et ça dure depuis très longtemps (…), une vision à très court terme (…) On a besoin d’avoir une vision prospective des choses (…) L’État ne l’a plus depuis bien longtemps. Et je ne suis pas un affreux gauchiste mais je pense qu’il faut qu’on revienne un petit peu à ce qui a été mis en place avec les plans.  »

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Alstom : Cédric Perrin demande au gouvernement que les engagements pris « soient tenus »
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le