Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron « de haute trahison industrielle » et demande une commission d’enquête
Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Celui qui a soutenu Marine Le Pen au second tour de la présidentielle appelle la droite et l’extrême droite à discuter.

Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron « de haute trahison industrielle » et demande une commission d’enquête

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Celui qui a soutenu Marine Le Pen au second tour de la présidentielle appelle la droite et l’extrême droite à discuter.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité ce jeudi de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Interrogé sur la vente de la branche ferroviaire d'Alstom à l’allemand Siemens, le député de l'Essonne dénonce fortement cette fusion.

« Ce n’est pas une union, c’est une absorption. C’est un acte de haute trahison industrielle et nationale » dénonce Nicolas Dupont-Aignan. Il y voit une trahison « du chef de l’Etat, avec la banque Rothschild qui comme par hasard officie ». « Il n’est pas normal qu’une grande banque dans laquelle a travaillé le président de la République, organise le démantèlement de notre industrie. Et le président de la République devra en répondre » affirme-t-il. « Ce qui se passe sur Alstom relèvera d’une commission d’enquête parlementaire. Je la demande » ajoute Nicolas Dupont Aignan.

Dénonçant l’absence de politique industrielle, il préférerait un « airbus ferroviaire », avec « une base d’égalité, une aventure collective ».

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Sondage : Sébastien Lecornu nettement plus populaire qu’Emmanuel Macron, qui démarre sa plus mauvaise année depuis 2017

Selon notre dernier baromètre Odoxa, le président de la République débute 2026 à son plus bas niveau de début d’année, depuis sa première élection en 2017. 57% des Français éprouvent un sentiment de « rejet » à son égard. Son Premier ministre, lui, le devance nettement dans l’opinion, se classant 5e personnalité politique préférée des Français.

Le