Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron « de haute trahison industrielle » et demande une commission d’enquête
Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Celui qui a soutenu Marine Le Pen au second tour de la présidentielle appelle la droite et l’extrême droite à discuter.

Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron « de haute trahison industrielle » et demande une commission d’enquête

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Celui qui a soutenu Marine Le Pen au second tour de la présidentielle appelle la droite et l’extrême droite à discuter.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité ce jeudi de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Interrogé sur la vente de la branche ferroviaire d'Alstom à l’allemand Siemens, le député de l'Essonne dénonce fortement cette fusion.

« Ce n’est pas une union, c’est une absorption. C’est un acte de haute trahison industrielle et nationale » dénonce Nicolas Dupont-Aignan. Il y voit une trahison « du chef de l’Etat, avec la banque Rothschild qui comme par hasard officie ». « Il n’est pas normal qu’une grande banque dans laquelle a travaillé le président de la République, organise le démantèlement de notre industrie. Et le président de la République devra en répondre » affirme-t-il. « Ce qui se passe sur Alstom relèvera d’une commission d’enquête parlementaire. Je la demande » ajoute Nicolas Dupont Aignan.

Dénonçant l’absence de politique industrielle, il préférerait un « airbus ferroviaire », avec « une base d’égalité, une aventure collective ».

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
7min

Politique

Manifestations lycéennes : mis en cause sur sa gestion du maintien de l’ordre, Laurent Nuñez pressé de trouver la voie de l’apaisement

Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Le

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le