Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Public Sénat
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Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, était l’invité ce jeudi de L’Epreuve de vérité sur Public Sénat, avec les Echos et l’AFP. Interrogé sur la vente de la branche ferroviaire d'Alstom à l’allemand Siemens, le député de l'Essonne dénonce fortement cette fusion.
« Ce n’est pas une union, c’est une absorption. C’est un acte de haute trahison industrielle et nationale » dénonce Nicolas Dupont-Aignan. Il y voit une trahison « du chef de l’Etat, avec la banque Rothschild qui comme par hasard officie ». « Il n’est pas normal qu’une grande banque dans laquelle a travaillé le président de la République, organise le démantèlement de notre industrie. Et le président de la République devra en répondre » affirme-t-il. « Ce qui se passe sur Alstom relèvera d’une commission d’enquête parlementaire. Je la demande » ajoute Nicolas Dupont Aignan.
Dénonçant l’absence de politique industrielle, il préférerait un « airbus ferroviaire », avec « une base d’égalité, une aventure collective ».