Anne Hidalgo ne veut pas de « péage urbain »
La maire PS de Paris Anne Hidalgo a affirmé lundi qu'elle ne voulait pas de "péage urbain" pour entrer dans la capitale, tout en...

Anne Hidalgo ne veut pas de « péage urbain »

La maire PS de Paris Anne Hidalgo a affirmé lundi qu'elle ne voulait pas de "péage urbain" pour entrer dans la capitale, tout en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La maire PS de Paris Anne Hidalgo a affirmé lundi qu'elle ne voulait pas de "péage urbain" pour entrer dans la capitale, tout en se disant intéressée à l'idée "d'aller plus loin" dans l'interdiction des véhicules les plus polluants.

"Je ne veux pas qu'il y ait un péage qui interdise aux habitants de la banlieue de rentrer dans Paris", a affirmé la maire de la capitale, interrogée à l'occasion d'une initiative présentée à la presse de douze maires de grandes villes du monde pour lutter contre le changement climatique.

"Je ne veux pas mettre un péage qui serait strictement une barrière financière, ceux qui peuvent payer pourraient rentrer (dans Paris), ceux qui ne peuvent pas payer ne pourraient pas rentrer. Ce n'est pas du tout ma vision de l'organisation des relations entre Paris et sa métropole", a ajouté Mme Hidalgo.

L'élue parisienne était interrogée sur une déclaration de son adjoint à l'urbanisme Jean-Louis Missika, publiée dans le journal Le Parisien, qui avait estimé lors du salon spécialisé Autonomy que la question "méritait d'être posée".

"En revanche, qu'il y ait des interdictions comme nous l'avons fait avec la vignette Crit'air (qui classe les voitures en fonction de leur pouvoir polluant), c'est ce que nous avons commencé à faire", a ajouté Mme Hidalgo qui est "d'accord pour regarder s'il faut aller plus loin dans l'impossibilité pour des véhicules polluants de rentrer dans l'agglomération parisienne".

"Donc ce n'est pas une décision de la maire de Paris, c'est un travail qui se fait au sein de la Métropole du Grand Paris", a-t-elle conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

LA ROCHELLE : French socialist party summer camp.
5min

Politique

Le sénateur Ronan Dantec à pied d’œuvre pour faire de la social-écologie le socle du rassemblement de la gauche en 2027

À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.

Le

Clairefontaine: Celebration of French Training Model’s 50 Years
3min

Politique

Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et le maire sortant Grégory Doucet, selon un nouveau sondage

A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.

Le

PARIS, RASSEMBLEMENT DU PERSONNEL PERISCOLAIRE.
8min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : la crise enflamme la campagne municipale à Paris

À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.

Le

VISITE BRUNO RETAILLEAU LE HAVRE
8min

Politique

Présidentielle 2027 : l’idée d’une primaire ouverte à droite fait son chemin

Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.

Le