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A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Public Sénat
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Annie Genevard, la vice-présidente LR de l'Assemblée nationale, a jugé jeudi "violents" et "inutilement blessants" les mots employés mercredi par le pape François sur l'avortement, comparé au recours à un "tueur à gages".
"Je pense que les mots sont violents et l'expression est choquante, malheureuse", a estimé sur Cnews la secrétaire générale des Républicains, ajoutant que "les mots que le pape a employés sont inutilement blessants et risquent de réactiver une guerre inutile".
"L'Église s'est toujours positionnée contre l'interruption volontaire de grossesse, ce n'est pas une position propre à ce nouveau pape, donc sur le fond, c'est son droit et on comprend pourquoi elle est dans cette logique, c'est conforme au message évangélique", a aussi rappelé la députée LR.
Le pape François a comparé mercredi l'interruption volontaire de grossesse au recours à "un tueur à gages", dans son homélie prononcée lors de sa traditionnelle audience sur la place Saint-Pierre.
"Interrompre une grossesse c'est comme éliminer quelqu'un. Est-il juste d'éliminer une vie humaine pour résoudre un problème?", a demandé le pape argentin aux fidèles rassemblés sur la place.
"Se débarrasser d'un être humain, c'est comme avoir recours à un tueur à gages pour résoudre un problème", a-t-il martelé dans une homélie consacrée au commandement biblique de "ne pas tuer".